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Vignette automobile : le délai d’acquittement prolongé au 31 mai 2026

Le délai d’acquittement de la vignette automobile pour l’année 2026, a été prolongé jusqu’au 31 mai prochain, en vertu de la décision du 11 janvier 2026 publiée au Journal officiel n°10. « Le délai de la débite de la vignette automobile pour l’année 2026, est prorogé au 31 mai 2026 à seize heures (16h 00) », lit-on dans la décision signée par le ministre des Finances, Abdelkrim Bouzred. « Le directeur général des impôts est chargé de l’exécution de la présente décision qui sera publiée au Journal officiel de la République algérienne démocratique et populaire », conclut la même source. Habituellement, le dernier délai d’acquittement de la vignette automobile est fixé au 31 mars de chaque année. The post Vignette automobile : le délai d’acquittement prolongé au 31 mai 2026 appeared first on Algerie Eco.

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MOTRIO Algérie : plus d’un million de pièces de rechange produites localement en 2025

Lors de sa Convention Fournisseurs 2026 tenue à Alger, MOTRIO a réuni 15 partenaires stratégiques pour renforcer la production de pièces de rechange fabriquées en Algérie, une dynamique engagée depuis 2023. Avec plus d’un million de pièces produites en 2025, de nouveaux accords industriels et un projet d’exportation vers l’Afrique, la marque confirme sa montée en puissance tout en formant son réseau après‑vente. Dans un communiqué publié mercredi 4 février, MOTRIO Algérie indique : « Avec plus d’un million de pièces produites localement en 2025 et une progression de 30 % vs 2024, MOTRIO confirme la montée en puissance de la production nationale et la confiance du marché dans la qualité algérienne. » MOTRIO Algérie annonce également le renforcement de ses partenariats industriels. « De nouveaux accords ont été signés avec IKAM, Techno Motiv, FTB et Petro Baraka, visant à réduire la dépendance aux importations et à développer des projets nouveaux, notamment dans les disques de frein et embrayages, en co-développement avec des acteurs algériens et internationaux », détaille la filiale algérienne de MOTRIO, la marque de pièces de rechange et d’accessoires automobiles du groupe Renault. Concernant l’export, MOTRIO indique avoir franchi « une nouvelle étape avec la signature d’un accord avec COMEXIA, pour accompagner l’exportation des pièces algériennes vers les marchés internationaux, en particulier africains. » S’agissant du réseau après‑vente « en pleine montée en compétences », MOTRIO Algérie annonce « 150 garages répartis sur 43 wilayas, 2 875 heures de formation dispensées et l’arrivée prochaine d’outils de diagnostic nouvelle génération », ce qui « renforce son excellence opérationnelle au service des automobilistes. » « Fidèle à la vision de Renault Algérie et aux orientations gouvernementales, MOTRIO réaffirme son engagement : pas d’importation pour les gammes produites localement, tout en garantissant les standards de qualité les plus élevés », conclut MOTRIO Algérie. The post MOTRIO Algérie : plus d’un million de pièces de rechange produites localement en 2025 appeared first on Algerie Eco.

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Gaz : l’Algérie est désormais incontournable pour l’Europe

L’Europe traverse une période de tensions énergétiques marquée par des stocks de gaz inférieurs à 45 % en pleine saison hivernale. Avec l’instabilité géopolitique croissante, les inquiétudes concernant la sécurité énergétique du continent s’intensifient. Face à ces défis, l’Union européenne cherche activement à diversifier ses sources d’approvisionnement et l’Algérie émerge comme un partenaire clé pour renforcer la sécurité énergétique. L’Algérie, un fournisseur incontournable L’Algérie, avec ses vastes réserves de gaz, a toujours été un acteur important dans le secteur énergétique mondial. Cependant, la guerre en Ukraine et les perturbations associées aux relations avec la Russie ont poussé l’Europe à repenser sa dépendance aux approvisionnements gaziers. Dan Jørgensen, commissaire européen à l’Énergie, a expliqué que l’Union européenne se tournait vers des fournisseurs alternatifs de gaz naturel liquéfié (GNL), dont l’Algérie. L’UE prévoit de collaborer avec des pays comme le Qatar et le Canada, mais l’Algérie, en raison de sa proximité et de ses capacités de production, apparaît comme un partenaire stratégique. L’Algérie sur le point d’augmenter sa production L’Algérie, consciente de l’importance croissante de ses ressources gazières, investit massivement dans son secteur énergétique. Le gouvernement algérien a annoncé un plan ambitieux pour les cinq prochaines années, prévoyant 60 milliards de dollars d’investissements dans le secteur des hydrocarbures. Ce plan se concentre sur le renouvellement des ressources gazières et l’amélioration des infrastructures locales de production. Les efforts visent à augmenter la capacité de production de gaz, tant pour le marché local que pour les exportations internationales, notamment vers l’Europe. En parallèle, le pays renforce également son secteur de la pétrochimie et de l’exploration gazière. Ces initiatives visent à rendre le marché gazier algérien plus compétitif et à mieux valoriser ses ressources naturelles. Cela permet à l’Algérie de répondre non seulement aux besoins de son marché interne, mais aussi de maintenir une position forte sur le marché international. La priorité de l’Europe L’Union européenne a pris des décisions importantes pour éviter une nouvelle dépendance à l’égard d’un seul fournisseur. Après la crise liée au gaz russe, qui a précipité des changements dans les politiques énergétiques européennes, l’UE a décidé d’interdire à partir du 25 avril prochain la signature de nouveaux contrats d’importation de gaz russe. Cette décision s’inscrit dans une volonté de diversifier les sources d’approvisionnement en gaz, avec un intérêt particulier pour les fournisseurs fiables comme l’Algérie. Les autorités européennes soulignent qu’il est essentiel de réduire les risques d’une trop grande dépendance vis-à-vis d’un seul pays, qu’il s’agisse de la Russie ou des États-Unis, dont le GNL représente une part croissante de l’approvisionnement européen. Ainsi, l’Algérie joue un rôle crucial dans la stratégie de diversification de l’UE, à la fois en raison de sa proximité géographique et de la stabilité de ses infrastructures gazières. Hydrogène vert, nouvelle voie pour la coopération En plus de son rôle dans l’approvisionnement en gaz, l’Algérie devient également un partenaire clé dans le développement des énergies renouvelables, notamment l’hydrogène vert. L’Union européenne et l’Algérie ont entamé une collaboration pour développer cette filière d’énergie propre. L’Algérie, avec ses vastes ressources solaires et éoliennes, dispose du potentiel nécessaire pour produire de l’hydrogène vert à grande échelle. Le pays met en place une stratégie nationale pour identifier les sites de production et participer activement au projet SoutH2, un programme de coopération pour l’approvisionnement en hydrogène vert destiné au marché européen. Ces efforts s’inscrivent dans la volonté de l’Europe de réduire ses émissions de gaz à effet de serre et d’intégrer des solutions énergétiques durables. L’Algérie, par sa position géographique et ses ressources naturelles, représente un acteur majeur dans cette transition énergétique. Les deux partenaires travaillent déjà ensemble pour poser les bases de cette nouvelle forme de collaboration énergétique, visant à fournir à l’Europe une source d’énergie à la fois fiable et propre. L’Algérie, avec ses investissements continus dans le gaz et les énergies renouvelables, s’affirme comme un fournisseur clé dans la sécurisation énergétique de l’Europe pour les années à venir. Vous avez aimé cet article ? Ne ratez pas notre dernier article ! Source : ObservAlgerie

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Ferry France-Algérie : des traversées GNV avec véhicule à partir de 280 €

Voyager en ferry entre la France et l’Algérie avec un véhicule représente un coût important pour de nombreux passagers. En ce début de l’année 2026, une offre tarifaire annoncée par la compagnie maritime GNV attire l’attention sur la ligne reliant le sud de la France au nord de l’Algérie. Cette initiative concerne une période précise et des conditions clairement définies. La compagnie maritime GNV (Grandi Navi Veloci) propose une offre baptisée « Destination Famille » sur la liaison maritime entre Sète, dans le département de l’Hérault en France, et Alger, capitale de l’Algérie. Cette offre affiche un tarif à partir de 280 euros pour une traversée incluant un passager et un véhicule. Selon les informations communiquées par GNV, le prix concerne un billet comprenant un adulte en fauteuil et une voiture, sous réserve de respecter certaines dimensions. Le véhicule ne doit pas dépasser 4,99 mètres de longueur et 1,90 mètre de hauteur, porte-bagages inclus. Ces critères correspondent aux dimensions standards de nombreux véhicules particuliers. Conditions de réservation et période de validité Les réservations pour l’offre « Destination Famille » sont ouvertes jusqu’au 10 février 2026. Les traversées concernées peuvent être effectuées jusqu’au 15 juin 2026, selon les disponibilités annoncées par la compagnie maritime. Cette période inclut les mois précédant la saison estivale, traditionnellement marquée par une hausse de la demande. GNV indique que 8 000 places sont mises à disposition sur l’ensemble des lignes reliant la France et l’Algérie dans le cadre de cette opération. Ce volume inclut les traversées au départ et à destination de l’Algérie, ce qui implique un nombre limité de billets disponibles pour chaque date. Voyager avec son véhicule entre la France et l’Algérie Le transport d’un véhicule personnel reste un élément central pour de nombreux voyageurs effectuant des séjours prolongés en Algérie. La voiture permet de se déplacer entre différentes villes et régions, notamment en dehors des grands centres urbains disposant de transports collectifs réguliers. La ligne maritime Sète – Alger constitue l’un des principaux axes reliant la France métropolitaine à l’Algérie par ferry. Elle est utilisée aussi bien par les résidents algériens vivant en France que par les familles effectuant des déplacements réguliers entre les deux pays. Modalités de paiement chez GNV GNV précise que les billets peuvent être réglés en plusieurs fois grâce au service de paiement fractionné Scalapay. Cette solution permet d’échelonner le montant du billet sur plusieurs échéances, selon les conditions définies par le prestataire de paiement. Dans sa communication, la compagnie met en avant les déplacements familiaux entre la France et l’Algérie, en lien avec les traditions, les séjours de longue durée et le transport d’effets personnels. L’offre « Destination Famille » s’inscrit dans ce cadre, avec un tarif affiché et des conditions techniques précisées à l’avance. Vous avez aimé cet article ? Ne ratez pas notre dernier article ! Source : ObservAlgerie

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Algérie : le Port de Béjaïa reçoit un navire chargé de 11.700 moutons importés de Roumanie

Le port de Béjaïa a enregistré, mercredi 4 février, la première escale d’un navire transportant 11.700 têtes de moutons en provenance de Roumanie, indique l’Entreprise du Port de Béjaïa (EPB) dans un communiqué publié ce jeudi. « Cette arrivée constitue la première de ce type pour l’année 2026 dans la catégorie des moutons, et intervient seulement deux jours après l’accueil du premier lot de veau en provenance du Brésil », précise la même source. Et de souligner : « Cette opération s’inscrit dans le cadre du programme d’approvisionnement du marché national en viandes rouges, et représente une étape importante pour assurer la stabilité de l’approvisionnement et répondre aux besoins des citoyens dans toutes les régions du pays. » Pour rappel, l’Algérie a décidé d’importer un million de moutons en prévision de l’Aïd El-Adha. La décision a été annoncée début janvier dernier. Le ministre de l’Agriculture, du Développement rural et de la Pêche a été chargé de prendre immédiatement les mesures nécessaires pour la mise en oeuvre de l’opération d’importation. Une opération similaire avait déjà été réalisée à l’occasion de l’Aïd El Adha 2025. Début mars de la même année, le président Tebboune avait annoncé l’importation d’un million de moutons afin de répondre aux besoins liés à la fête religieuse célébrée début juin. Des ovins avaient alors été importés notamment d’Espagne et de Roumanie. Dans le but de renforcer le cheptel et d’augmenter la production locale, le gouvernement algérien diversifie ses sources d’approvisionnement en bovins vivants sur le marché international. En plus de l’importation des moutons, le pays importe également des bovins, qui représentent la troisième source de viandes après la volaille et les ovins. Récemment, l’Algérie a ouvert son marché aux bovins ukrainiens, destinés à la boucherie, à l’engraissement et à la reproduction.  Dans le cadre de la loi des finances 2026, l’Algérie a mis en place des mesures fiscales pour soutenir le commerce de bétail vivant. Les importations de bovins destinés à l’abattage sont exemptées de droits de douane, de TVA, de taxe de domiciliation bancaire, de contribution de solidarité et du précompte, pour la période du 15 novembre 2025 au 30 juin 2026, en lien avec l’Aïd el-Adha. Après cette période, les importations de bovins pour l’abattage bénéficieront d’un taux réduit de 5 % de droits de douane jusqu’au 31 décembre 2026. Selon les données de la plateforme Trade Map, reprises récemment par l’agence Ecofin, le pays a importé en 2024 pour près de 18,5 millions de dollars de bovins vivants depuis le Brésil, l’Irlande, l’Allemagne, la Pologne et l’Italie. Les données de la FAO montrent que les importations algériennes de viande bovine sont passées de 10.328 tonnes en 2023 à 91.579 tonnes en 2024, et pourraient atteindre 115.000 tonnes en 2025. Cette hausse importante des importations indique que la production locale ne répond pas entièrement à la demande. Le président Tebboune a admis récemment que la politique de production de la viande n’a pas atteint ses objectifs. Cette déclaration a été faite mardi 30 décembre lors de son discours à la nation devant les deux chambres du Parlement, réunies au Palais des Nations à Club des Pins à Alger. Le chef de l’Etat a reconnu « un échec dans la production de viandes de toutes sortes », ajoutant que cette situation « soulève de grandes interrogations ». Il a appelé les responsables à assumer leurs responsabilités et précisé que « les fonds destinés à l’importation de viandes devraient revenir en priorité aux enfants de l’Algérie ». The post Algérie : le Port de Béjaïa reçoit un navire chargé de 11.700 moutons importés de Roumanie appeared first on Algerie Eco.

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À Alger, la directrice générale du FMI appelle à accélérer l’intégration économique régionale

La directrice générale du Fonds monétaire international (FMI), Kristalina Georgieva, a appelé, jeudi à Alger, à renforcer les échanges et la coopération entre l’Afrique du Nord, l’Afrique subsaharienne et l’Europe, estimant que le contexte international impose une accélération de l’intégration économique régionale. Elle s’exprimait à l’ouverture d’une conférence de haut niveau organisée par la Banque d’Algérie et le FMI, sous le thème « Afrique du Nord : relier les continents, créer des opportunités », en présence du Premier ministre, M. Sifi Ghrieb. Selon Mme Georgieva, cette rencontre intervient dans une période de « profonde transformation mondiale », marquée par des tensions géopolitiques, des changements dans les flux commerciaux et financiers, la réorganisation des chaînes d’approvisionnement, ainsi que par la transition énergétique et la montée en puissance des nouvelles technologies. Dans ce contexte, elle a évoqué une « incertitude accrue » qui rend, selon elle, la coopération régionale et l’intensification des échanges plus nécessaires que jamais. Elle a également rappelé que l’Afrique du Nord occupe une position géographique stratégique, faisant le lien entre l’Europe et le reste du continent africain. La responsable du FMI a estimé que la région dispose d’un potentiel important en matière de commerce et d’intégration, tout en rappelant l’existence de liens économiques anciens entre les pays d’Afrique du Nord, d’Afrique subsaharienne et d’Europe. Elle a, par ailleurs, souligné l’importance de la Zone de libre-échange continentale africaine (ZLECAf), qu’elle a qualifiée de « moteur d’intégration » et « d’atout majeur pour le continent, tant pour ses populations que pour ses relations économiques avec l’Europe ». Mme Georgieva a également plaidé pour le développement de pôles de production régionaux, de projets d’infrastructures interrégionales, notamment ferroviaires, ainsi que de plateformes numériques, afin de favoriser, selon ses propos, « des économies d’échelle et d’améliorer l’efficacité logistique à l’échelle du continent ». Abordant la question de l’énergie, elle a indiqué que l’Afrique du Nord, riche en ressources pétrolières, gazières et en potentiel solaire et éolien, peut contribuer à l’approvisionnement des industries locales et étrangères, soutenir la transition énergétique européenne et participer à la réduction du déficit d’électricité en Afrique. Elle a, dans ce cadre, cité les projets développés en Algérie dans les domaines du solaire, des interconnexions électriques et de l’hydrogène vert destiné à l’exportation. La directrice générale du FMI a aussi appelé à réduire les barrières commerciales et à renforcer les échanges intra-africains, rappelant que le commerce entre l’Afrique du Nord et l’Afrique subsaharienne reste limité, représentant 4 % des exportations et environ 1 % des importations. Elle a enfin insisté sur l’importance des réformes, de l’amélioration de l’environnement des affaires, de la gouvernance et de la logistique commerciale, notamment à travers la modernisation des ports, des systèmes douaniers et le développement de corridors transfrontaliers. De son côté, le Premier ministre, M. Sifi Ghrieb, qui a présidé l’ouverture des travaux de la conférence, a mis en avant le rôle de la région dans la dynamique d’intégration régionale et son positionnement entre l’Europe, l’Afrique et l’espace méditerranéen. Intervenant lors de la même conférence, il a déclaré que le thème de la rencontre « exprime les espoirs et les opportunités prometteuses dont regorge la région de l’Afrique du Nord, ainsi que la vision stratégique qui reconnaît à cette région son rôle historique et stratégique en tant que trait d’union essentiel entre l’Afrique et l’Europe, et entre le bassin méditerranéen et l’Afrique ». أشرف الوزير الأول السيد #سيفي_غريب، اليوم الخميس 05 فيفري 2026 بقصر المؤتمرات عبد اللطيف رحال بالعاصمة، على افتتاح ندوة رفيعة المستوى بعنوان » شمال أفريقيا: ربط القارات وخلق الفرص ». البيان كاملا⬅️: https://t.co/Lzc3OAFa6p pic.twitter.com/qYHvqGb9by — مصالح الوزير الأول | Services du Premier Ministre (@pm_gov_dz) February 5, 2026 Il a rappelé que l’Afrique du Nord a été, au fil de l’histoire, « un espace de circulation des personnes et de flux de marchandises, ainsi qu’un environnement de brassage d’idées, et de dialogue des cultures, et nous sommes, aujourd’hui, appelés à consolider cette identité et à moderniser ses horizons pour faire face aux défis actuels ». Le Premier ministre a également salué la coopération entre la Banque d’Algérie et le FMI, notamment dans le domaine de la stabilité économique et financière et du développement durable. Pour sa part, le gouverneur par intérim de la Banque d’Algérie, M. Mouatassem Boudiaf, a estimé que « l’Algérie, de par sa position stratégique, au cœur de l’Afrique du Nord, est capable de jouer un rôle moteur pour renforcer l’intégration régionale, non seulement dans le domaine de l’énergie, mais aussi dans le commerce transfrontalier et l’investissement ». Il a souligné que « les potentialités énormes dont dispose le pays, notamment en tant que fournisseur principal d’énergie pour l’Europe, ainsi que ses importantes infrastructures, lui permettent de renforcer son intégration dans les chaînes de valeur internationales et dans plusieurs domaines ». M. Boudiaf a également affirmé « la pleine disponibilité des institutions algériennes à traduire cette vision en résultats concrets, sous les orientations du président de la République, M. Abdelmadjid Tebboune ». Il a insisté sur la nécessité de renforcer la coopération et les investissements, notamment dans les infrastructures, afin de favoriser l’intégration entre les économies de la région. Il a, dans le même cadre, mis en avant « le rôle stratégique » de l’Afrique du Nord en tant que fournisseur d’énergie, estimant que la région est appelée à devenir « un centre des énergies renouvelables, de raccordement électrique transfrontalier et d’exportation d’hydrogène vert, ce qui permettra un plus large accès à l’électricité en Afrique subsaharienne ». La conférence, qui se tient au Centre international des conférences Abdelatif-Rahal, réunit plusieurs responsables nationaux et étrangers, des représentants d’institutions financières et des experts. Les travaux portent notamment sur l’intégration économique régionale, la coopération au sein des chaînes de valeur mondiales, le rôle du secteur de l’énergie et les mécanismes de financement des projets structurants. The post À Alger, la directrice générale du FMI appelle à accélérer l’intégration économique régionale appeared first on Algerie Eco.

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Economie algérienne : la bonne note du FMI

Le FMI a salué récemment, les progrès économiques de l’Algérie. Kristalina Georgieva, la directrice générale du Fonds monétaire international, a souligné les efforts du pays pour moderniser son économie, avec des avancées notables en matière d’investissement, de numérisation, et de diversification des exportations. Le FMI a particulièrement apprécié les mesures prises par l’Algérie pour rendre son environnement économique plus attractif. L’introduction de nouvelles lois sur l’investissement et le foncier, ainsi que la création de l’Agence algérienne de promotion de l’investissement, ont contribué à simplifier les démarches pour les investisseurs, qu’ils soient locaux ou étrangers. Ces actions permettent de renforcer la confiance dans le système économique du pays, essentiel pour attirer des financements. « Nous saluons les progrès accomplis par l’Algérie dans la promotion de l’investissement et l’amélioration du climat des affaires à travers l’adoption de la loi sur l’investissement et de la loi foncière, ainsi que la création de l’Agence algérienne de promotion de l’investissement, en plus des mesures prises dans le domaine de la numérisation de l’administration publique », a t-elle affirmé dans un entretien accordé à l’APS. En parallèle, l’Algérie met l’accent sur la numérisation de ses services publics. En développant les infrastructures numériques, le pays facilite l’accès aux services administratifs en ligne et améliore l’efficacité de son administration. Ces efforts, qui incluent également une meilleure gestion des ressources humaines et une simplification des procédures, sont des étapes importantes pour moderniser l’État et rendre l’économie plus compétitive. Une économie en croissance après la pandémie L’Algérie a connu un redressement économique marqué après les effets de la pandémie de COVID-19. La reprise a été soutenue par des investissements publics dans des secteurs stratégiques comme le transport et l’énergie. Ces investissements ont permis à l’économie de rebondir, avec une croissance visible au niveau des infrastructures et de la production. L’un des points clés du rapport du FMI est la diminution des taux d’inflation en Algérie, ce qui témoigne d’une gestion efficace de la politique monétaire. Cette stabilité est essentielle pour garantir un climat économique favorable, tant pour les entreprises locales que pour les investisseurs étrangers. Diversification des exportations et soutien à l’entrepreneuriat L’Algérie a pris des mesures concrètes pour réduire sa dépendance aux hydrocarbures. Le pays a vu ses exportations hors hydrocarbures plus que doubler au cours des cinq dernières années, un signe clair de la diversification de son économie. Les secteurs comme l’agriculture, les produits manufacturés et les technologies numériques sont en plein développement, ce qui représente un réel potentiel pour l’avenir. Le FMI a également souligné que l’Algérie crée un environnement favorable aux start-ups. Le pays a investi dans l’expansion de l’accès à Internet, ce qui permet aux entreprises de se développer plus facilement. Les infrastructures logistiques, telles que les ports et les chemins de fer, ont été modernisées pour réduire les coûts commerciaux et améliorer la compétitivité des entreprises algériennes. Ces investissements devraient également aider le pays à mieux s’intégrer dans les chaînes de valeur régionales et mondiales. Un futur énergétique prometteur L’Algérie ne se contente pas de diversifier son économie, elle se positionne également pour jouer un rôle majeur dans le secteur de l’énergie. Le pays continue d’investir dans les hydrocarbures tout en développant des projets dans les énergies renouvelables. Cette double approche permet à l’Algérie de se préparer à devenir un acteur clé sur le marché énergétique régional. La combinaison de ces ressources et de cette expertise pourrait faire de l’Algérie un centre de l’énergie en Afrique du Nord dans les années à venir.   Vous avez aimé cet article ? Ne ratez pas notre dernier article ! Source : ObservAlgerie

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Produits vétérinaires et kits de dépistage rapide : Kouidri inspecte deux projets de Saidal à Mostaganem et Oran

En visite jeudi à Mostaganem et à Oran, le ministre de l’Industrie pharmaceutique, Ouacim Kouidri, a inspecté, ce jeudi 5 février, l’avancement de deux projets du groupe Saïdal, dont une future usine de produits vétérinaires et une unité de fabrication de kits de dépistage rapide. A Mostaganem, le ministre s’est rendu à l’unité de production du groupe Saïdal. Il a été accueilli par le wali Ahmed Boudouh, le Directeur Général du groupe Saïdal, Dr Mourad Belkhelfa et des cadres de Saidal et des autorités locales, le ministre a inspecté les différents bâtiments du chantier de l’unité de production. D’après l’APS, le ministre a procédé à la relance du projet de l’unité industrielle de production de matières premières et de vaccins vétérinaires relevant du groupe public Saïdal. Selon Saidal, « le projet en cours porte sur la construction d’une usine dédiée à la fabrication de produits vétérinaires, incluant à la fois des matières premières et des produits finis ». « Cette unité de production, une fois achevée, sera en mesure de produire jusqu’à 175 tonnes de produits vétérinaires par an et assurera la création de 120 postes d’emplois directs », précise la même source. Le taux de réalisation du complexe administratif du projet a atteint 96 %, parallèlement à l’achèvement imminent des travaux des bâtiments de production, dont le taux d’avancement s’élève à 95 %, selon les explications fournies au ministre. Lors de sa visite, le ministre a souligné « l’urgence d’accélérer les travaux afin de lancer la production de ces produits nécessaires à la préservation de la richesse animalière. » Il a insisté « sur le fait que cela permettrait non seulement de réduire de manière significative la facture d’importation, mais également de répondre de façon plus rapide et efficace aux mutations des virus touchant les animaux. » « En effet, le temps nécessaire à l’importation du vaccin le rend souvent obsolète face aux mutations des virus, d’où l’urgence de la production locale pour garantir une protection continue de la richesse animalière », selon le groupe. Un grand centre national de recherche en virologie pour la fabrication de vaccins Dans ses déclarations lors de cette visite à Mostaganem, Ouassim Kouidri a annoncé un projet de réalisation d’un grand centre national spécialisé dans la recherche en virologie. Ce projet s’inscrit dans le cadre d’une approche intégrée, adoptée par l’Algérie, pour renforcer la recherche scientifique et développer la fabrication des vaccins, en application des instructions du président de la République, M. Abdelmadjid Tebboune, visant à consolider la sécurité sanitaire et alimentaire du pays, a-t-il souligné, selon l’agence APS. Le ministre a précisé que ce centre spécialisé sera dirigé par un expert algérien disposant de plus de 40 ans d’expérience dans le domaine de la virologie, ajoutant que la production des médicaments et des produits liés aux activités de ce centre sera assurée au niveau du groupe « Saïdal ». Dans l’attente de la concrétisation de ce projet stratégique, M. Kouidri a indiqué que le groupe « Saïdal » a réservé un espace provisoire pour ce centre au sein du Centre de recherche et développement à Alger, afin de lancer les travaux théoriques et pratiques, relevant que les opérations de fabrication seront réalisées dans les unités de production. Le ministre a souligné que la production nationale de vaccins doit être conforme à la nature des virus circulant en Algérie et à leurs mutations, afin de garantir une plus grande efficacité en matière de prévention et de traitement. Le ministre de l’Industrie pharmaceutique a, dans ce cadre, appelé à redoubler d’efforts et à accélérer le rythme de réalisation afin de mettre ces projets en service dans les plus brefs délais. Projet de production de kits de dépistage rapide du groupe Saidal à Oran A Oran, le ministre a effectué une visite de travail et d’inspection consacrée au projet de production de kits de dépistage rapide du Groupe Saïdal. Le ministre a été accueilli par le wali Brahim Ouchane, le Directeur Général par intérim du Groupe Saïdal, Dr Mourad Belkhelfa, ainsi que par des cadres du Groupe et des représentants des autorités locales de la wilaya d’Oran. Au cours de cette visite, le ministre a pris connaissance de l’état d’avancement du projet, estimé à 70 %. « Ce projet stratégique vise la production de 85 types de kits de dépistage rapide, couvrant un large éventail de diagnostics à usage humain, notamment pour le dépistage des cancers et de la toxicomanie, selon les orientations du Président de la République, Monsieur Abdelmadjid Tebboune pour la lutte contre la drogue dans les écoles. Des kits destinés à la détection de maladies chez les plantes et les animaux, sont aussi prévus dans le même projet », explique Saidal. Selon la même source, « la capacité de production de l’usine est estimée à près de 8,9 millions de kits par an et permettra la création d’environ 100 emplois directs, contribuant ainsi au renforcement des capacités nationales en matière de dépistage et de diagnostic, ainsi qu’au développement économique de la région d’Oran et de ses environs. » À cette occasion, le ministre a insisté « sur la nécessité d’accélérer l’achèvement du projet, afin de réduire la facture d’importation de ces produits, qui pèse lourdement sur le budget de l’État, et de renforcer les solutions de dépistage précoce de nombreuses maladies, permettant ainsi une meilleure prise en charge sanitaire. » The post Produits vétérinaires et kits de dépistage rapide : Kouidri inspecte deux projets de Saidal à Mostaganem et Oran appeared first on Algerie Eco.

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Immigration Québec : nouveau changement annoncé

Le système d’immigration du Québec est à un tournant, avec de nouvelles propositions qui pourraient bouleverser la politique actuelle. Depuis l’introduction du Programme de sélection des travailleurs qualifiés (PSTQ) en 2025, les candidats à la chefferie de la Coalition avenir Québec (CAQ) ont présenté des idées pour ajuster encore ce système. Les deux candidats en lice, Christine Fréchette et Bernard Drainville, apportent des solutions qui diffèrent nettement. Le PSTQ, qui a remplacé l’ancien Programme de l’expérience québécoise (PEQ), a été lancé en juillet 2025 avec un système de points visant à sélectionner les candidats à la résidence permanente. Ce système privilégie les personnes déjà établies au Québec, parlant français et travaillant dans des secteurs jugés prioritaires. Une caractéristique importante de ce programme est que plus une personne est installée depuis longtemps au Québec, plus elle a de points. En effet, ceux ayant plus de 48 mois sur le territoire obtiennent le maximum de points, tandis que ceux avec moins d’un an d’ancienneté ne bénéficient d’aucun avantage. Le gouvernement de François Legault, après avoir maintenu un moratoire sur le PEQ, a officiellement décidé d’abolir ce programme en novembre 2025, forçant les candidats à passer par le PSTQ. Les propositions des candidats à la chefferie Christine Fréchette, candidate à la chefferie de la CAQ, a exprimé son désir d’améliorer le processus d’immigration en réduisant les délais d’attente pour les candidats à la résidence permanente. Le gouvernement prévoit d’octroyer environ 29 000 résidences permanentes en 2026, soit près de 2500 par mois. Elle propose d’accélérer l’envoi des invitations pour réduire les temps d’attente, en particulier en début d’année. Fréchette met aussi l’accent sur l’importance de répartir les immigrants dans les régions du Québec. Elle estime que Montréal est déjà saturée et que l’installation des nouveaux arrivants doit se faire davantage à l’extérieur des grandes villes. En complément, elle propose de prolonger de un à trois ans le statut temporaire de certains travailleurs dans des secteurs comme la santé, l’éducation, la construction et le manufacturier, afin de répondre aux besoins urgents de l’économie québécoise. De son côté, Bernard Drainville présente une approche plus restrictive, notamment en matière d’immigration temporaire. Il considère que le nombre d’immigrants temporaires doit être réduit et propose de mettre en place des « clauses de grand-père ». Ces clauses permettraient aux travailleurs présents depuis au moins deux ans dans certains secteurs stratégiques, comme la santé, l’éducation, la construction et le manufacturier, de bénéficier d’une priorité dans l’obtention de la résidence permanente. Selon lui, ces travailleurs, qui connaissent déjà le français et sont intégrés dans le système, devraient être les premiers à passer. Drainville est convaincu que cette approche permettrait de mieux répondre aux besoins spécifiques du marché du travail tout en favorisant une immigration plus ciblée. Le rejet de la clause de droits acquis Le ministre de l’Immigration, Jean-François Roberge, a fermement rejeté l’idée d’introduire une clause de droits acquis. Selon lui, une telle mesure concernerait potentiellement jusqu’à 350 000 personnes, sans compter les demandeurs d’asile. Il estime que gérer un tel volume de bénéficiaires serait irréaliste, d’un point de vue logistique et administratif. Pendant ce temps, les partis d’opposition, notamment le Parti libéral du Québec et Québec solidaire, continuent de réclamer le rétablissement du PEQ, une question qui reste un véritable point de friction dans la politique québécoise. Ces divergences révèlent l’enjeu sensible de l’immigration au Québec, un sujet qui continue d’alimenter de vifs débats au sein de l’Assemblée nationale. Vous avez aimé cet article ? Ne ratez pas notre dernier article ! Source : ObservAlgerie

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Comment obtenir la nationalité française en 2026 ? Démarches et conditions

Obtenir la nationalité française en 2026 implique de respecter des règles précises définies par l’État français. Depuis le 1er janvier 2026, plusieurs évolutions réglementaires ont modifié les conditions d’accès, notamment en matière de maîtrise de la langue française et de connaissances civiques. Cet article détaille les démarches, les procédures et les exigences applicables. Les modalités d’accès à la nationalité française relèvent de la compétence du ministère de l’Intérieur. En 2026, deux grandes catégories de procédures existent : les procédures par décret et les procédures par déclaration. Ces dispositifs s’adressent à des profils distincts d’étrangers selon leur situation personnelle et familiale. Les procédures par décret concernent la naturalisation et la réintégration dans la nationalité française. La naturalisation par décret est ouverte à tout étranger titulaire d’un titre de séjour en cours de validité, sous réserve de remplir les conditions légales. La réintégration par décret s’adresse aux personnes ayant déjà possédé la nationalité française par le passé et souhaitant la recouvrer, sous conditions spécifiques. Les procédures par déclaration concernent les étrangers pouvant justifier d’un lien particulier avec un ressortissant français. Elles incluent la déclaration par mariage, par qualité d’ascendant de Français, ou par qualité de frère ou sœur d’une personne française. Ces procédures sont encadrées par des textes distincts et suivent un circuit administratif différent de celui des décrets. La naturalisation et la réintégration par décret La demande de naturalisation ou de réintégration par décret s’effectue exclusivement en ligne via le site de l’Administration numérique pour les étrangers en France (ANEF). Le demandeur doit constituer un dossier numérique comprenant notamment un document officiel d’identité (passeport ou carte nationale d’identité), un timbre fiscal d’un montant de 55 euros, ainsi qu’une copie recto-verso du titre de séjour en cours de validité, sauf pour les ressortissants de l’Union européenne. D’autres pièces peuvent être exigées selon la situation personnelle du demandeur. Un simulateur de documents est disponible sur le site Service-Public.fr afin d’obtenir une liste personnalisée. La plateforme d’accès à la nationalité compétente pour le lieu de domicile vérifie la complétude du dossier. En cas de dossier incomplet, des pièces complémentaires peuvent être demandées, ou le dossier peut être classé sans suite en l’absence de réponse dans les délais impartis. Les personnes résidant en Guyane, à Saint-Barthélemy, Saint-Martin, Saint-Pierre-et-Miquelon, Wallis-et-Futuna, en Polynésie française ou en Nouvelle-Calédonie doivent déposer un dossier papier auprès de la plateforme de naturalisation compétente. Les demandeurs résidant à l’étranger déposent leur dossier auprès d’un consulat français. Les nouvelles exigences à compter du 1er janvier 2026 Depuis le 1er janvier 2026, le niveau de maîtrise de la langue française requis est relevé au niveau B2 du Cadre européen commun de référence pour les langues (CECRL). Cette exigence s’applique aux demandes de naturalisation, de réintégration et aux déclarations par mariage. Le demandeur doit justifier de ce niveau à l’oral et à l’écrit par un diplôme français ou une attestation de réussite à un test linguistique certifié ou reconnu au niveau international. Des aménagements ou des dispenses sont prévus pour les personnes dont le handicap ou l’état de santé empêche l’évaluation linguistique. Un certificat médical conforme au modèle administratif doit être fourni, précisant les aménagements nécessaires ou l’impossibilité de passer les épreuves. Un examen civique est également instauré pour les demandes de naturalisation et de réintégration. Cet examen prend la forme d’un questionnaire à choix multiples de 40 questions, réalisé en langue française, sur support numérique, pour une durée maximale de 45 minutes. Il porte sur cinq thématiques : principes et valeurs de la République, institutions politiques, droits et devoirs, histoire et culture, et vie en société. La réussite est conditionnée à l’obtention d’au moins 32 bonnes réponses, soit 80 %. L’instruction du dossier et les effets de l’acquisition Lorsque le dossier est jugé complet, le demandeur est convoqué à un entretien en préfecture. Cet entretien est conduit par un agent désigné par le préfet et vise à évaluer l’assimilation à la communauté française. Le demandeur doit se présenter avec les originaux des documents d’état civil transmis lors du dépôt de la demande. À l’issue de l’instruction, le préfet peut prononcer un ajournement, un rejet ou proposer la naturalisation. En cas de proposition favorable, le dossier est transmis au ministère de l’Intérieur, qui peut valider la demande et préparer un décret de naturalisation signé par le Premier ministre et publié au Journal officiel. Après publication, un acte de naissance est établi par le service central de l’état civil. L’acquisition de la nationalité française produit des effets collectifs pour les enfants mineurs non mariés du bénéficiaire, sous conditions de résidence. Une demande de francisation du nom ou du prénom peut être formulée lors de la demande ou dans l’année suivant l’acquisition. Enfin, une cérémonie d’accueil dans la citoyenneté française est organisée par le préfet dans un délai de six mois après l’acquisition. Vous avez aimé cet article ? 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Visa Royaume-Uni pour les Algériens : changement majeur à partir du 25 février 2026

À partir du 25 février 2026, les Algériens souhaitant se rendre au Royaume-Uni devront obtenir un visa électronique. Cette nouvelle modalité remplace progressivement l’ancien système de vignettes autocollantes apposées sur les passeports. Les démarches de demande restent toutefois similaires à celles pratiquées actuellement. Dans un communiqué publié ce mercredi 4 février 2026, l’ambassade du Royaume-Uni en Algérie a annoncé que le système d’immigration britannique deviendra entièrement numérique. À partir du 25 février 2026, les visiteurs nécessitant un visa, y compris les Algériens, recevront un e-Visa au lieu de la vignette physique apposée dans leur passeport. Le processus de demande ne change pas dans les grandes lignes : les demandeurs doivent toujours se présenter dans les centres de visa pour déposer leurs dossiers et fournir leurs données biométriques, comprenant photo et empreintes digitales. Les représentants consulaires resteront les points de contact pour toutes les démarches. Historique et calendrier de la transition Le Home Office britannique a entamé cette transformation numérique depuis 2018, en testant l’e-Visa pour certaines catégories, comme les visas de travail et d’études. Depuis juillet 2025, ces visas ont progressivement été délivrés sous forme électronique, avec une accélération notable en octobre 2025. Depuis le 12 janvier 2026, une phase hybride a été mise en place pour les touristes et visiteurs réguliers : ils recevaient à la fois la vignette traditionnelle et l’e-Visa. Le 25 février 2026 marque le début de la suppression complète des vignettes pour les nouvelles demandes de visa, avant une généralisation à tous les titres de séjour prévue pour la fin de l’année 2026. Modalités d’accès et utilisation de l’e-Visa Pour obtenir un e-Visa, la création d’un compte sur la plateforme UKVI (UK Visas and Immigration) est obligatoire. Cet espace numérique permet de consulter la durée de séjour autorisée, de vérifier le statut du visa et de présenter ses droits à l’entrée au Royaume-Uni. Les personnes possédant déjà une vignette valide émise avant janvier 2026 peuvent rattacher manuellement leur statut à un compte UKVI pour anticiper la transition. Le système vise à centraliser les informations sur les visas et à faciliter le contrôle aux frontières ainsi que les échanges avec des tiers, comme les employeurs ou les bailleurs au Royaume-Uni. Conséquences pour les demandeurs algériens La suppression des vignettes ne supprime pas la nécessité de fournir ses données biométriques. Les demandeurs algériens devront continuer à se rendre dans les centres de visa pour la prise d’empreintes et la photographie. Le coût du visa et les délais de traitement restent inchangés par rapport aux procédures antérieures. Selon le Home Office, l’e-Visa permettra aux autorités britanniques de consulter instantanément les informations sur chaque voyageur, réduisant les risques de fraude et simplifiant les démarches administratives. Le gouvernement britannique souligne que le dispositif numérique est accessible en permanence en ligne, permettant aux voyageurs de prouver leur statut à tout moment. Vous avez aimé cet article ? Ne ratez pas notre dernier article ! Source : ObservAlgerie

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L’Algérie démantèle un réseau de trafic de drogue par drones depuis le Maroc

Les services de police algériens ont mis fin aux activités d’un réseau criminel spécialisé dans le trafic de drogue par l’utilisation de drones. L’opération a été menée dans l’ouest du pays, à la suite d’investigations ayant permis d’identifier un mode opératoire reposant sur des technologies aériennes. Les autorités ont procédé à plusieurs arrestations et à la saisie de matériel utilisé dans ce trafic transfrontalier. La brigade mobile de la police judiciaire (BMPJ) de Beni Boussaïd, relevant de la sûreté de wilaya de Tlemcen, a conduit une opération ayant abouti au démantèlement d’une organisation criminelle active dans le trafic de drogue. Selon un communiqué publié par la police de Tlemcen dans la soirée du mercredi 4 février 2025, les investigations ont permis d’identifier un réseau utilisant des drones pour le transport de stupéfiants. Les faits se sont déroulés dans la wilaya de Tlemcen, plus précisément dans la daïra de Beni Boussaïd, située près de la frontière occidentale de l’Algérie. Les membres du réseau exploitaient cette zone pour introduire la drogue depuis le territoire marocain avant de la rediriger vers plusieurs villes de l’intérieur du pays. Un mode opératoire basé sur l’utilisation de drones D’après les informations communiquées par les services de sécurité, les individus interpellés utilisaient des drones pour acheminer les drogues depuis le Maroc vers les zones frontalières algériennes. Une fois les substances réceptionnées, elles étaient ensuite transportées par voie terrestre à l’aide de véhicules et de deux-roues motorisés. Les enquêteurs ont indiqué que cette méthode visait à contourner les dispositifs de surveillance traditionnels. Les drones servaient exclusivement au transport des produits prohibés, tandis que les opérations de distribution étaient assurées par des complices à l’intérieur du territoire national. Arrestations et saisies lors de l’intervention Après la collecte de renseignements, les forces de police ont mis en place un dispositif de surveillance comprenant des points de contrôle inopinés et des patrouilles renforcées, en coordination avec le parquet territorialement compétent. Cette opération a permis l’arrestation des suspects en flagrant délit. Les interpellations ont eu lieu alors que les mis en cause se déplaçaient à bord d’un véhicule touristique et d’une moto. Lors de la fouille, les policiers ont saisi deux drones utilisés pour le transport de la drogue, une quantité de stupéfiants ainsi qu’une somme d’argent estimée à 7 millions de centimes, provenant des revenus du trafic. Suites judiciaires et éléments de l’enquête L’enquête a également révélé que l’un des suspects arrêtés faisait déjà l’objet d’une recherche judiciaire pour une affaire liée au trafic de drogue. Les investigations ont permis de confirmer son implication dans des activités similaires antérieures. À l’issue des procédures légales, les personnes interpellées ont été présentées devant le procureur de la République près la juridiction compétente. Les autorités ont précisé que ces opérations s’inscrivent dans le cadre de la lutte contre les différentes formes de criminalité, notamment le trafic de stupéfiants aux frontières ouest du pays. Vous avez aimé cet article ? Ne ratez pas notre dernier article ! Source : ObservAlgerie

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