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Vignette automobile : les véhicules au GPL désormais concernés

Les véhicules roulant au gaz de pétrole liquéfié (GPL) sont désormais soumis à la vignette automobile. L’exonération dont bénéficiaient ces véhicules, prévue à l’article 302 du Code du timbre, a été supprimée par l’article 50 de la Loi de finances 2026. Le même texte maintient toutefois l’exemption pour les véhicules fonctionnant au gaz naturel carburant (GNC), ainsi que pour les véhicules électriques et hybrides. Depuis 2023, le parc automobile roulant au GPL a dépassé le seuil du million de véhicules. Selon le cabinet de conseil Finabi Conseil, l’application de la vignette à cette catégorie pourrait générer une recette fiscale prévisionnelle supérieure à deux milliards de dinars. Le GPL avait été promu ces dernières années comme une alternative à l’essence et au gasoil, dans le but de réduire les coûts pour les automobilistes. Les autorités estiment aujourd’hui que l’augmentation de la demande exerce une pression sur les ressources nationales en gaz et affecte les capacités d’exportation. Par ailleurs, les prix des carburants ont été révisés à la hausse depuis le 1er janvier 2026. Le prix du GPLc est passé de 9 à 13 dinars le litre. L’essence est passée de 45,62 à 47 dinars, tandis que le gasoil a augmenté de 29,01 à 31 dinars le litre. The post Vignette automobile : les véhicules au GPL désormais concernés appeared first on Algerie Eco.

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Boudjemaa : Les peines prévues dans le texte du Code de la route concernent des cas précis

Le ministre de la Justice, garde des Sceaux, M. Lotfi Boudjemaa, a affirmé, mardi, que les peines énoncées dans le texte du Code de la route, et considérées comme « sévères » ne s’appliquent pas aux auteurs d’accidents courants, mais concernent des cas précis. Lors d’une plénière au Conseil de la nation, consacrée à la présentation et au débat du texte du statut de la magistrature, M. Boudjemaa a indiqué, selon l’APS, que les peines citées dans le texte de la loi, « ne s’appliquent pas aux auteurs d’accidents courants, mais concernent des cas précis, comme par exemple la conduite en état d’ébriété ou sous l’emprise de stupéfiants ou de substances psychotropes ». Concernant la mesure de détention provisoire, le ministre a précisé qu’« elle ne dépasse pas 0,5 %, et ce sont tous des cas liés à la conduite en état d’ébriété ou sous l’emprise de stupéfiants, ou à la détention d’un faux permis de conduire », relevant que les magistrats « sont conscients de la responsabilité qui leur incombe et que chaque dossier a sa spécificité ». Par ailleurs, M. Boudjemaa a indiqué que « les inquiétudes suscitées par ce texte de loi sont légitimes, mais ne devraient pas aller jusqu’à l’intimidation », rassurant que cette loi vise à « protéger la vie humaine en tenant compte de tous les facteurs menant aux accidents de la circulation, comme l’état des routes ». Soulignant que les sanctions sévères que prévoit le texte de loi sont liées à des cas précis « établis après une enquête judiciaire minutieuse et approfondie », le ministre a précisé que ce texte a été élaboré par « des spécialistes, avec le concours de différents acteurs ». Et d’ajouter que ses dispositions pénales « n’étaient pas claires pour certains, ce qui a suscité plusieurs préoccupations et interrogations ». Il a rappelé également que ce texte, dans sa nouvelle mouture, vise à « réorganiser, à encadrer, et à durcir certaines dispositions, compte tenu de la hausse considérable du nombre d’accidents de la circulation », ce qui a rendu nécessaire la proposition de cette loi afin de « s’adapter aux évolutions et de combler certaines lacunes constatées à partir des accidents enregistrés ». The post Boudjemaa : Les peines prévues dans le texte du Code de la route concernent des cas précis appeared first on Algerie Eco.

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Relation entre l’Algérie et la France : l’ambassadeur Stéphane Romatet s’exprime

L’ambassadeur de France en Algérie, Stéphane Romatet, rappelé en avril 2025, s’est exprimé sur la situation entre les deux pays. Dans un entretien avec la radio française RFI, il a indiqué que « des canaux de communication ont été rétablis entre Paris et Alger » récemment, tout en reconnaissant que la crise, qui dure depuis 18 mois, n’est pas complètement résolue. L’ambassadeur a qualifié les derniers mois de « quasi rupture des relations entre la France et l’Algérie ». « Des contacts ont été initiés depuis maintenant plusieurs semaines, des réunions de travail ont eu lieu entre spécialistes français et algériens », a expliqué Romatet. Il a ajouté que la France attend que les Algériens « prennent les premières mesures qui permettent de marquer la reprise de cette coopération consulaire ». Selon lui, la France a deux priorités d’une « nécessité absolue et impérative » : la reprise de la coopération sécuritaire et migratoire, y compris la réadmission des personnes sous OQTF. « Nous avons des exigences, la reprise de la coopération sécuritaire, la reprise de la coopération migratoire. Elle est essentielle. Il faut absolument que nous dépassions ce qui s’est passé depuis maintenant 18 mois, c’est-à-dire la quasi-rupture des relations entre la France et l’Algérie », a affirmé l’ambassadeur. La reprise des échanges s’est traduite par la visite de la secrétaire générale du Quai d’Orsay, Anne-Marie Descôtes, à Alger en novembre dernier. Cette visite a marqué « le rétablissement pour la première fois depuis juillet 2024 d’un canal diplomatique, notamment pour traiter le sujet de la crise au Sahel ». L’ambassadeur a précisé qu’il aurait également été possible « d’évoquer la question du Sahara occidental après le vote de la résolution 2797 » du conseil de sécurité de l’ONU. Concernant la visite annoncée du ministre français de l’Intérieur, Laurent Nunez, Stéphane Romatet a confirmé qu’elle a été planifiée et que le ministre a été invité, soulignant que « ça fait partie effectivement des gestes que nous avons constatés de la part des autorités algériennes ». Cette visite doit être préparée afin de garantir que « les conditions de succès de cette visite puissent être réunies, notamment sur les gestes qui sont attendus de la part des autorités algériennes ». Le ministre doit pouvoir obtenir des résultats concrets sur la coopération sécuritaire et migratoire, « à la hauteur de nos attentes ». Pour son propre retour à Alger après son rappel, Romatet a rappelé que cela dépend d’une décision du président français Emmanuel Macron, « dès qu’il jugera que les conditions politiques » sont réunies. L’ambassadeur a identifié un « double obstacle » pour un retour à la normale : le maintien en détention du journaliste Christophe Gleizes et le projet de loi algérien sur la criminalisation de la colonisation. Selon lui, « ces deux événements rendent aujourd’hui plus compliquée cette voie de volonté de retrouver un chemin d’apaisement avec l’Algérie ». Un autre sujet de tension concerne l’économie. Romatet a expliqué que l’Algérie a employé « l’arme économique » pendant la crise, citant « des témoignages concordants de mesures de quasi-boycott économique prises à l’égard des entreprises françaises ». « Il est évident qu’on ne peut pas aujourd’hui renégocier cet accord d’association (avec l’Union européenne) tant que ces mesures de discrimination et d’obstacles aux échanges demeurent en vigueur en Algérie », a-t-il précisé. The post Relation entre l’Algérie et la France : l’ambassadeur Stéphane Romatet s’exprime appeared first on Algerie Eco.

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Le pétrole en hausse, le Brent à plus de 65 dollars

Les cours du pétrole ont enregistré une hausse ce mardi. Cette évolution fait suite aux menaces de Donald Trump concernant les pays qui commercent avec l’Iran. Le baril de Brent de la mer du Nord, pour livraison en mars, a augmenté de 2,51% pour atteindre 65,47 dollars. Le baril de West Texas Intermediate, pour livraison en février, a progressé de 2,77% à 61,15 dollars, atteignant son niveau le plus élevé depuis novembre. David Morrison, de Trade Nation, explique que « les inquiétudes liées à l’approvisionnement restent au premier plan après l’annonce par le président Trump de nouveaux droits de douane » de 25% « sur (…) tous les pays commerçant avec l’Iran ». Donald Trump, qui a plusieurs fois évoqué la possibilité d’intervenir militairement en Iran si la répression des manifestations se poursuivaient, a déclaré que cette décision était « définitive » et qu’elle « pren(ait) effet immédiatement ». La Chine, principal importateur mondial de pétrole et partenaire commercial majeur de l’Iran, est particulièrement concernée par cette mesure. Arne Lohmann Rasmussen, analyste chez Global Risk Management, indique que Pékin « a importé environ 1,8 million de barils par jour de pétrole Iranien à l’automne, soit un peu moins de 2% du marché mondial, et est en fait le seul acheteur de pétrole Iranien ». Selon David Morrison, ces tensions « compensent la pression baissière sur les prix due à la possibilité d’un approvisionnement supplémentaire en provenance du Venezuela ». Plusieurs jours après la capture du président déchu Nicolas Maduro, Donald Trump a encouragé les dirigeants du secteur pétrolier à investir pour relancer la production dans le pays, qui souffre d’un manque d’investissements. Darren Woods, patron d’ExxonMobil, a indiqué qu’il était difficile de s’implanter au Venezuela sans « réformes profondes », ce qui a attiré les critiques du président américain. Le gaz naturel européen en nette hausse depuis vendredi Le marché européen du gaz naturel, plus sensible aux variations que le pétrole, a également progressé depuis vendredi. Il est repassé au-dessus de 30 euros le mégawattheure (MWh) pour la première fois depuis novembre. Arne Lohmann Rasmussen précise que « le temps froid pourrait revenir après une brève période de douceur », ce qui explique en partie cette hausse, alors que les réserves européennes ont diminué par rapport à l’an dernier. La Turquie, qui « achète du gaz Iranien via un gazoduc », pourrait aussi être affectée par les droits de douane américains. Mardi, le contrat à terme du TTF néerlandais, référence européenne du gaz naturel, a progressé de 2,92%, atteignant 31,13 euros le MWh. The post Le pétrole en hausse, le Brent à plus de 65 dollars appeared first on Algerie Eco.

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Algérienne des autoroutes : Livraison d’un linéaire global de 118 km en 2025

Les actions menées par l’Algérienne des autoroutes (ADA) en 2025 dans le cadre du développement des infrastructures autoroutières ont permis la livraison d’un linéaire global de 118 km, avec l’actualisation des cahiers des charges d’autres projets autoroutiers importants à l’arrêt, afin de les relancer prochainement, a appris l’APS auprès de l’ADA. Ce bilan comprend la réalisation de tronçons des projets de la pénétrante autoroutière reliant Batna à l’Autoroute Est-Ouest (AEO) (20,86 km), de la voie rapide reliant Tissemsilt à l’Autoroute Nord-Sud (69,4 km), de la pénétrante autoroutière reliant Mascara à l’AEO (14,8 km), de la pénétrante reliant Tizi-Ouzou à l’AEO (5 km) ainsi que de la 4e rocade d’Alger entre l’échangeur RN18 Khemis Miliana et l’Echangeur RN1 Berrouaghia (8 km). Par ailleurs, l’année 2025 a été marquée par l’actualisation et la validation des cahiers des charges techniques et administratifs relatifs aux plusieurs projets autoroutiers importants à l’arrêt, en vue d’assurer la relance effective des chantiers, l’amélioration des conditions d’exécution et le respect des normes de qualité, de délais et de sécurité, selon l’ADA Il s’agit des projets de la réalisation de la pénétrante Guelma – AEO dont le taux d’avancement actuel est de 22 %, de la pénétrante Skikda – AEO (39 %), ainsi que de la pénétrante Ténès – AEO (51 %), selon l’entreprise publique. En parallèle, l’entretien des infrastructures autoroutières a permis la réparation de la chaussée des sections dégradées sur 83,4 km, la réhabilitation d’un ouvrage d’art, la réparation de 365 mètres linéaires (ml) de joints de chaussée, ainsi que la pose et la rénovation de 516 panneaux directionnels. Les travaux ont également concerné la signalisation horizontale de 66 échangeurs, la mise en place de 25.000 ml de glissières métalliques, ainsi que l’étude de neuf zones d’instabilité. Plusieurs infrastructures autoroutières au programme de 2026 Pour l’année 2026, l’ADA prévoit dans son plan d’action prévisionnel la réalisation de plusieurs pénétrantes et rocades stratégiques ainsi que l’entretien et le renforcement de 51 km d’autoroutes. Le programme de l’année en cours se concentrera ainsi sur la réalisation de plusieurs projets visant à renforcer la connectivité régionale et faciliter le transport des personnes et des marchandises, souligne la même source. Dans ce cadre, la pénétrante autoroutière reliant le port de Djen Djen à l’AEO, sur un tracé de 110 km, sera partiellement réalisée avec un avancement de 30 km prévu pour l’exercice. Pour sa part, la 4e rocade d’Alger, reliant l’échangeur RN18 Khemis Miliana à l’échangeur RN1 Berroughia sur 67 km, connaîtra un avancement de 13 km. La pénétrante reliant Tizi-Ouzou à l’AEO au niveau de Djebbahia, d’une longueur de 48 km, bénéficiera quant à elle d’une progression de 14 km. Tandis que la pénétrante autoroutière reliant le port de Béjaia à l’AEO au niveau de l’échangeur d’Ahnif, sur 100 km, enregistrera un avancement de 5 km. La pénétrante reliant Batna à l’Autoroute Est-Ouest, progressera de 34 km. Alors que la pénétrante autoroutière reliant Mostaganem à l’AEO, longue de 60 km, sera complétée par les travaux de réalisation d’une trémie au droit de la jonction avec le boulevard périphérique de la ville de Mostaganem, renforçant ainsi l’accès et la fluidité du trafic. Par ailleurs, l’entretien des infrastructures autoroutières pour 2026 comprendra un ensemble de travaux de renforcement, de remplacement et de maintenance visant à prolonger la durée de vie des routes et à garantir la sécurité des usagers. Les travaux de renforcement porteront sur 51 km d’autoroute, tandis que 2.832 ml de joints de chaussée seront remplacés sur 83 ouvrages d’art. Par ailleurs, huit points de glissement situés au niveau de la wilaya de Tlemcen feront l’objet de travaux de confortement spécifiques, d’après les projections de l’ADA. APS The post Algérienne des autoroutes : Livraison d’un linéaire global de 118 km en 2025 appeared first on Algerie Eco.

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Reprise des relations France – Algérie : L’ambassadeur Romatet fait le point

Les relations entre la France et l’Algérie ont traversé une période tendue ces derniers mois, mais des signes de rétablissement se dessinent depuis peu. Stéphane Romatet, l’ambassadeur de France à Alger, a pris la parole pour partager les avancées, mais aussi les défis qui restent à surmonter. Depuis quelques mois, les deux pays ont relancé des discussions officielles. Dans une interview accordée à RFI, l’ambassadeur de France a confirmé que des canaux de communication ont été rétablis, un signe fort dans la reprise des relations diplomatiques. Ces efforts ont été concrétisés en novembre 2025, lors de la visite à Alger de la secrétaire générale du Quai d’Orsay, Anne-Marie Descôtes. Cette visite a permis de rétablir un lien diplomatique essentiel entre les deux pays, notamment pour aborder des questions telles que la crise au Sahel et la coopération sur des sujets sécuritaires. Pour la France, la réactivation de ces canaux est un pas important, permettant d’avancer sur des dossiers complexes et sensibles. Les tensions demeurent Cependant, des obstacles majeurs persistent. Le cas du journaliste Christophe Gleizes, toujours détenu en Algérie, reste une source de tension, rappelle l’ambassadeur. En parallèle, la loi votée récemment par l’Assemblée nationale algérienne, qui criminalise la colonisation française, complique encore les relations. Stéphane Romatet a souligné que ces événements rendent difficile le processus de réconciliation. Selon lui, bien que des avancées aient été faites avec la libération de l’écrivain Boualem Sansal, d’autres actions, comme la situation de Gleizes et le projet de loi, créent des frictions supplémentaires. En plus de ces problèmes politiques, des tensions économiques subsistent. L’Algérie a pris des mesures qui, selon Romatet, ont freiné les échanges commerciaux avec la France. Ces mesures, qui incluent des actions économiques de rétorsion, rendent difficile la renégociation de l’accord d’association entre l’Algérie et l’Union européenne. La France attend de l’Algérie qu’elle supprime ces obstacles pour avancer dans la coopération. stéphane romatet de retour à son poste en Algérie pose beaucoup de conditions à la partie algérienne et qu’on est-il des conditions algériennes pour le retour à la normale ??? pic.twitter.com/l1GHp9NOAf — mohammed midoun (@MidounMohammed) January 13, 2026 Coopération sur la sécurité et la migration L’un des enjeux principaux pour la France est de rétablir une coopération sécuritaire forte avec l’Algérie, notamment dans la lutte contre le terrorisme. Cette coopération a été suspendue durant la crise, ce qui a ralenti l’échange d’informations cruciales entre les deux pays. Stéphane Romatet a expliqué que cette coopération doit impérativement être rétablie, car elle est essentielle pour la sécurité des deux nations, en particulier dans la région du Sahel. En parallèle, la question de la migration demeure un sujet important. La France espère que l’Algérie facilitera le retour des ressortissants sous OQTF (obligation de quitter le territoire français). Pour cela, un cadre de coopération renouvelé est nécessaire. Le ministre de l’Intérieur français attendu à Alger Une étape importante dans la reprise des relations sera la visite du ministre français de l’Intérieur, Laurent Nuñez, à Alger. Prévue pour 2026, cette visite sera l’occasion de discuter en profondeur des questions sécuritaires et migratoires. Romatet a précisé que cette visite dépendra des actions concrètes des autorités algériennes dans ces deux domaines. Pour que la visite soit un succès, des gestes tangibles sont attendus de la part de l’Algérie. Les relations entre la France et l’Algérie sont en pleine évolution. Bien que des progrès aient été réalisés dans le rétablissement des liens diplomatiques, des défis importants restent à surmonter pour que la coopération entre les deux pays retrouve son rythme normal. Vous avez aimé cet article ? Ne ratez pas notre dernier article ! Source : ObservAlgerie

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Gaz naturel : l’Algérie maintient sa position de premier fournisseur de l’Espagne

L’Algérie conserve, pour la troisième année consécutive, sa place de premier fournisseur de gaz naturel de l’Espagne. Les données publiées par des médias espagnols font état d’une évolution des flux gaziers vers Madrid en 2025, dans un contexte marqué par la progression des exportations américaines et le recul des livraisons russes. Selon des informations relayées par des médias espagnols, l’Algérie s’est classée en 2025 au premier rang des fournisseurs de gaz naturel de l’Espagne. Les exportations algériennes vers ce pays ont enregistré une hausse de 6,3 % par rapport à l’année 2024. Le volume total livré a atteint 331 464 gigawattheures (GWh). D’après le quotidien espagnol Press Digital, la part de l’Algérie dans les importations espagnoles de gaz s’est établie à 38,5 % sur l’ensemble de l’année 2025. Ce niveau place l’Algérie devant les États-Unis, dont les exportations de gaz vers l’Espagne ont fortement progressé au cours des dernières années. Détails des volumes livrés et des modes d’acheminement Toujours selon la même source, l’Algérie a fourni à l’Espagne un total de 128 504 GWh de gaz naturel en 2025. Une grande partie de ces volumes a été acheminée par gazoduc. Le pipeline Medgaz a permis la livraison de 107 179 GWh sur l’ensemble de l’année. Pendant que l’UE se ruine en GNL américain, trois pays s’en sortent mieux que les autres : Italie , Espagne et Portugal. Pourquoi ? Grâce au gazoduc Transmed-Enrico Mattei (Algérie-Tunisie-Italie) et au Medgaz (Algérie-Espagne). Livraison directe de gaz algérien, sans… pic.twitter.com/PgBQxE2xds — Camille Moscow (@camille_moscow) July 27, 2025 Le reste des volumes, soit 21 325 GWh, a été livré sous forme de gaz naturel liquéfié (GNL). Cette quantité représente une baisse de 2 % par rapport aux volumes de GNL algérien livrés à l’Espagne en 2024. Forte progression des exportations américaines de gaz Les États-Unis ont enregistré une augmentation significative de leurs exportations de gaz naturel liquéfié vers l’Espagne en 2025. Les livraisons américaines ont progressé de 98 % par rapport à l’année précédente, atteignant un volume total de 111 660 GWh. Ces volumes représentent environ 30 % de l’ensemble des importations espagnoles de gaz sur la période considérée. Cette hausse s’inscrit dans une tendance observée ces dernières années, marquée par un accroissement des capacités d’exportation de GNL des États-Unis vers les marchés européens. Recul des livraisons de gaz russe vers l’Espagne À l’inverse, les importations espagnoles de gaz en provenance de la Russie ont connu une baisse notable en 2025. Les volumes livrés ont diminué de 41 % par rapport à l’année précédente, selon les chiffres publiés par les mêmes sources. Le total des livraisons russes s’est établi à 42 629 GWh sur l’année 2025. Cette quantité correspond à 11,4 % des importations totales de gaz naturel de l’Espagne. Ces évolutions traduisent une recomposition des sources d’approvisionnement du marché espagnol, avec des variations marquées selon les pays fournisseurs. Vous avez aimé cet article ? Ne ratez pas notre dernier article ! Source : ObservAlgerie

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Match Algérie – Nigeria : la réponse officielle de la CAF à la FAF

Le quart de finale de la Coupe d’Afrique des nations 2025 entre l’Algérie et le Nigeria continue d’alimenter l’actualité, plusieurs jours après le coup de sifflet final. Au centre des échanges, la réponse officielle de la Confédération africaine de football à la Fédération algérienne de football, saisie par cette dernière à la suite des événements survenus après la rencontre. La démarche de la CAF intervient dans un contexte marqué par des tensions liées à l’arbitrage et à des incidents signalés à la fin du match. L’instance continentale a choisi d’ouvrir une procédure formelle, en demandant à la fédération algérienne de présenter sa version des faits de manière détaillée. Une correspondance officielle pour clarifier les faits La commission de discipline de la Confédération africaine de football a adressé un courrier à la Fédération algérienne de football afin de recueillir des explications précises sur les incidents constatés après la rencontre Algérie – Nigeria. Cette correspondance s’inscrit dans le cadre habituel des procédures disciplinaires prévues par les règlements de la CAF. Selon les éléments communiqués, la commission s’appuie sur plusieurs documents pour analyser la situation. Les rapports rédigés par l’équipe arbitrale, le commissaire du match et le responsable de la sécurité figurent parmi les pièces examinées. Des images vidéo ont également été prises en compte, y compris celles issues des caméras de surveillance installées dans le stade ayant accueilli le quart de finale. Les faits évoqués concernent des échanges tendus qui auraient eu lieu après la fin de la rencontre, impliquant certains membres de la délégation algérienne et le corps arbitral dirigé par l’arbitre sénégalais Issa Sy. The Algerian Football Federation (FAF) has formally asked CAF and FIFA to investigate the refereeing of Algeria’s 0-2 quarterfinal loss to Nigeria in AFCON 2025, saying the decisions went against the team.#Algeria #Nigeria #FAF #AFCON2025 #Football pic.twitter.com/PUXUSf0cen — Barlaman Today (@BarlamanToday) January 13, 2026 La position exprimée par la FAF Avant la réponse de la CAF, la Fédération algérienne de football avait rendu publique une plainte officielle adressée à l’instance africaine. Cette démarche visait principalement le déroulement de l’arbitrage lors du match face au Nigeria, que la fédération estime entaché de décisions contestées. Dans son communiqué, la FAF a évoqué une phase de jeu impliquant le joueur Farès Chaïbi, pour laquelle elle considère qu’une intervention de l’assistance vidéo à l’arbitrage aurait dû être envisagée. La fédération a également signalé un échange entre l’arbitre principal et le joueur Ibrahim Maza, estimant que cet épisode devait être porté à la connaissance des instances compétentes. La plainte algérienne mentionne aussi le rôle de la salle VAR, supervisée lors de cette rencontre par l’arbitre gabonais Pierre Ghislain Atcho. Selon la FAF, certaines phases litigieuses n’auraient pas été signalées à l’arbitre central. La CAF répond à la FAF Dans sa réponse, la Confédération africaine de football rappelle que l’examen du dossier se fait dans le respect strict de ses règlements disciplinaires. Après réception de la réponse écrite de la Fédération algérienne de football, une réunion par visioconférence peut être organisée afin de permettre un échange entre les deux parties. Cette étape vise à examiner les observations transmises avant toute décision. La CAF précise également que les décisions de sa commission de discipline sont susceptibles de recours, conformément aux textes en vigueur dans les compétitions africaines. À ce stade, aucune sanction n’a été annoncée à l’encontre de la Fédération algérienne de football ni de membres de la délégation algérienne cités dans le dossier. L’arbitrage au cœur des discussions Parallèlement à cette procédure, la commission d’arbitrage de la Confédération africaine de football a poursuivi les désignations pour la suite de la compétition. L’arbitre gabonais Pierre Ghislain Atcho a notamment été désigné pour officier lors d’une demi-finale du tournoi. Cette désignation intervient alors que son intervention lors du match Algérie – Nigeria fait partie des éléments soulevés par la Fédération algérienne de football. Le dossier reste en cours d’examen par les instances de la CAF, dans l’attente des prochaines étapes de la procédure disciplinaire. Vous avez aimé cet article ? Ne ratez pas notre dernier article ! Source : ObservAlgerie

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Importation de véhicules en Algérie : un changement important pour la diaspora

Depuis le 1ᵉʳ janvier 2026, de nouvelles dispositions permettent aux Algériens résidant à l’étranger d’importer des véhicules dans le cadre du changement de résidence (CCR). Un consulat d’Algérie en France a publié un communiqué détaillant ces mesures, qui modifient certaines règles en vigueur. Ces nouvelles dispositions concernent principalement les véhicules de tourisme et utilitaires, ainsi que les conditions d’importation en franchise de droits et taxes. Le consulat d’Algérie à Nantes a publié, ce mardi 13 janvier 2026, sur sa page Facebook un avis officiel destiné aux ressortissants établis dans sa circonscription consulaire. Le communiqué précise que, dans le cadre du changement de résidence (CCR), les nouvelles dispositions de la Loi de Finances pour 2026 autorisent l’importation en franchise des droits et taxes de véhicules de moins de cinq ans à la date de leur introduction sur le territoire national. Le texte du communiqué souligne que cette mesure exclut les véhicules Diesel, qu’ils soient neufs ou d’occasion. Les autres dispositions relatives au déménagement dans le cadre du CCR restent inchangées. Le consulat invite les ressortissants à se tenir informés des modalités pratiques auprès des services consulaires et des douanes. Importation de véhicules d’occasion et limites applicables Auparavant, seuls les véhicules neufs pouvaient être importés via le CCR. Depuis le 1ᵉʳ janvier 2026, la mesure s’étend aux véhicules d’occasion de moins de cinq ans, suscitant un intérêt particulier auprès de la diaspora algérienne en France. Selon l’instruction des douanes algériennes, l’importation est limitée aux voitures de tourisme électriques, à essence ou hybrides, avec une cylindrée maximale de 1800 cm³. Les véhicules utilitaires doivent également être électriques, à essence ou hybrides, avec un poids total n’excédant pas 5950 kg. Les voitures fonctionnant au diesel restent exclues de ce régime. Plafond de valeur et conditions financières La valeur totale des véhicules et des articles transportés lors du déménagement dans le cadre du CCR ne doit pas dépasser 10 millions de dinars algériens, soit environ 65 000 €. Tout dépassement de ce plafond est soumis au régime général de dédouanement. Ces mesures s’appliquent à l’ensemble des ressortissants algériens résidant à l’étranger souhaitant importer leur véhicule dans le cadre du CCR. Le consulat d’Algérie à Nantes rappelle que ces dispositions font partie de la modification de l’article 202 de la loi douanière et doivent être strictement respectées pour bénéficier de l’exonération des droits et taxes. Pour bénéficier de cette mesure, les ressortissants doivent respecter les conditions de résidence et de transport précisées par les douanes. L’importation des véhicules neufs ou âgés de moins de cinq ans doit se faire dans le cadre d’un déménagement personnel et documenté. Vous avez aimé cet article ? Ne ratez pas notre dernier article ! Source : ObservAlgerie

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Corsica Linea lance une offre spéciale sur ses traversées Marseille-Algérie

La compagnie maritime française Corsica Linea propose une nouvelle offre destinée aux voyageurs entre Marseille, en France, et plusieurs ports d’Algérie. Cette promotion permet aux clients de cumuler davantage de points de fidélité sur leurs réservations, avec des conditions spécifiques et des dates limitées. Corsica Linea a annoncé sur sa page Facebook une promotion pour ses traversées entre Marseille et les ports algériens Alger, Bejaïa et Skikda. Jusqu’au 23 janvier 2026, les clients qui réservent leur billet bénéficient d’un triplement des points Linea FID, le programme de fidélité de la compagnie. Concrètement, chaque euro dépensé sur ces traversées rapporte 30 points, au lieu du barème habituel. Ces points sont crédités une fois la traversée réalisée. L’offre est valable sur toutes les traversées jusqu’au 31 mars 2026, même si la réservation doit impérativement être effectuée avant le 23 janvier. Conditions de l’offre de Corsica Linea Pour bénéficier du triplement des points, il est nécessaire d’être inscrit au programme Linea FID avant d’effectuer la réservation. L’inscription est gratuite et accessible en ligne. La compagnie précise dans son communiqué : « La condition ? Être inscrit(e) à notre programme de fidélité Linea FID avant d’effectuer votre réservation. » Cette condition permet de garantir que les points supplémentaires soient correctement attribués à chaque voyageur. Réservation et modalités Les clients peuvent réserver leurs billets directement auprès de l’agence commerciale Corsica Linea, située à la gare maritime T2 – La Joliette à Marseille, ou en ligne sur le site officiel de la compagnie. Corsica Linea recommande de consulter le détail complet de l’opération sur son site pour connaître toutes les conditions et modalités d’application. Ces différents canaux permettent de planifier à l’avance ses traversées vers Alger, Bejaïa ou Skikda tout en optimisant le cumul des points Linea FID. Avantages pour les voyageurs réguliers Le triplement des points Linea FID concerne particulièrement les voyageurs réguliers entre la France et l’Algérie. Il permet d’accéder plus rapidement à des réductions, avantages ou services complémentaires lors des traversées suivantes. Les traversées sur les lignes Marseille – Alger, Bejaïa et Skikda peuvent être planifiées jusqu’à la fin du mois de mars 2026. Cette offre permet aux clients de cumuler plus de points sur plusieurs destinations et de préparer leurs voyages pour l’hiver ou le printemps tout en maximisant leurs avantages fidélité. Vous avez aimé cet article ? Ne ratez pas notre dernier article ! Source : ObservAlgerie

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