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L’EDIV réceptionne 134 nouveaux bus au port d’Alger

L’Etablissement de développement de l’industrie de véhicules (EDIV), relevant de la Direction des Fabrications Militaires (DFM) du Ministère de la Défense nationale (MDN), a réceptionné, vendredi au niveau du port d’Alger, une nouvelle cargaison de 134 bus, dans le cadre de la mise en œuvre du programme du président de la République, M. Abdelmadjid Tebboune, pour l’importation de 10.000 nouveaux bus destinés au renouvellement du parc national de transport de voyageurs. Dans le cadre de la mise en œuvre du programme du président de la République, et sous le suivi personnel du Général d’Armée, ministre délégué auprès du ministre de la Défense nationale, Chef d’Etat-major de l’Armée nationale populaire (ANP), la DFM représentée par l’EDIV, a procédé à la réception d’une nouvelle cargaison de 134 bus de différents types sur un total de 6.800 bus à acquérir auprès de partenaires étrangers de la République populaire de Chine et de la République fédérale d’Allemagne ». Les opérations de réception de la quantité restante de bus se poursuivront durant les prochains jours. APS The post L’EDIV réceptionne 134 nouveaux bus au port d’Alger appeared first on Algerie Eco.

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La liste des banques et des établissements financiers agréés en Algérie

La liste des banques et la liste des établissements financiers agréés en Algérie, a été publiée au Journal officiel n°9. Liste des banques et établissements financiers agréés au 4 janvier 2026 : Les banques : – Banque extérieure d’Algérie (BEA) ; – Banque nationale d’Algérie (BNA) ; – Crédit populaire d’Algérie (CPA) ; – Banque de développement local (BDL) ; – Banque de l’agriculture et du développement rural (BADR) ; – Caisse nationale d’épargne et de prévoyance (CNEP-Banque) ;  – Banque Al Baraka d’Algérie ; – Citibank N.A Algeria « Succursale de banque » ; – Arab Banking Corporation-Algeria ; – Natixis – Algérie ; – Société Générale – Algérie ; – Arab Bank PLC – Algeria « Succursale de banque » ; – BNP Paribas Al-Djazair ; – Trust Bank – Algeria ; – The Housing Bank For Trade And Finance – Algeria ; – Gulf Bank Algérie ; – Fransabank Al-Djazair ; – H.S.B.C – Algeria « Succursale de banque » ; – Al Salam Bank-Algeria ; – Banque nationale de l’habitat ; – T.C Ziraat Bankasi-Algeria.  Les établissements financiers : – Société de refinancement hypothécaire ; – Société financière d’investissement, de participation et de placement – Spa – « Sofinance – Spa » ; – Arab Leasing Corporation ; – Maghreb Leasing Algérie ; – Caisse nationale de mutualité agricole « Etablissement financier » ; – Société nationale de leasing – SPA ; – Ijar leasing Algérie – SPA ; – El Djazair Ijar – SPA. The post La liste des banques et des établissements financiers agréés en Algérie appeared first on Algerie Eco.

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Algérie : plantation de cinq millions d’arbres le 14 février

Le ministère de l’Agriculture, du Développement rural et de la Pêche, a annoncé, vendredi dans un communiqué, l’organisation d’une grande campagne de reboisement pour la plantation de cinq (5) millions d’arbres le 14 février courant, suite au succès de la campagne nationale de reboisement menée en octobre dernier. « Une grande campagne de reboisement sera organisée le 14 février pour planter cinq (5) millions d’arbres, dans le cadre d’un effort national continu visant à protéger les forêts et à renforcer le couvert végétal », et ce, « après le franc succès de l’opération nationale de reboisement du 25 octobre, qui a vu la plantation de 1.410.000 arbres grâce à la mobilisation des citoyens, des associations, des jeunes et de diverses institutions », précise le communiqué. Outre le ministère, cette opération verra la participation de la Direction générale des forêts (DGF) ainsi que l’association « Algérie Verte », « dans le cadre d’une vision visant à préserver les ressources naturelles et à ancrer la culture de la citoyenneté environnementale », ajoute la même source. Dans son communiqué, le ministère a appelé à une participation massive à cette campagne, tant de la part des citoyens que des associations, des entreprises, des scouts, des étudiants et des élèves. APS The post Algérie : plantation de cinq millions d’arbres le 14 février appeared first on Algerie Eco.

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Tipasa : le barrage de Kef Eddir complètement rempli pour la première fois depuis sa mise en service

Le barrage de Kef Eddir, situé à Damous, à l’ouest de la wilaya de Tipasa, a atteint son niveau maximal pour la première fois depuis sa mise en service en 2023 grâce aux fortes chutes de pluie enregistrées récemment, a indiqué ce vendredi 6 février la direction locale de l’hydraulique, citée par l’agence APS. L’agence nationale des barrages et transferts (ANBT) a enregistré d’importantes précipitations qui ont permis au barrage de Kef Eddir d’atteindre son niveau maximal avec un volume de 125 millions de mètres cubes d’eau pour la première fois depuis sa mise en service progressive en novembre 2023, a précisé la même source. 🔴🎥 #فيديو : امتلاء سد كاف الدير بولاية #تيبازة عن آخره pic.twitter.com/Xo0biMit3P — Radio Algeria international إذاعة الجزائر الدولية (@radioalginter) February 6, 2026 Le niveau d’eau du barrage de Kef Eddir, qui fournit des quantités considérables d’eau pour l’irrigation agricole et alimente de nombreuses communes des wilayas de Chlef et d’Aïn Defla, ainsi que 11 communes de la wilaya de Tipasa, a augmenté de plus de 40 millions m3, alors qu’il était de 85 millions m3 avant les dernières précipitations, selon la direction de l’hydraulique. Par mesure de précaution, l’ANTB a été contrainte de vider une partie des eaux du barrage. Pour rappel, le barrage de Kef Eddir est entré en service en novembre 2023 après l’achèvement des travaux du projet de transfert de ses eaux, ce qui a permis de mettre fin au problème de manque d’eau et des perturbations dans sa distribution dans plusieurs communes de la wilaya de Tipaza, notamment celles situées dans la partie ouest. Les eaux du barrage de Kef Eddir, dont la capacité optimale est estimée à 125 millions m3, sont acheminées vers 18 réservoirs, dont 7 de petite taille, destinés aux zones rurales et montagneuses isolées, ainsi que vers 11 stations de pompage et stations d’épuration. Le réseau de canaux de transfert des eaux s’étend sur plus de 180 km. The post Tipasa : le barrage de Kef Eddir complètement rempli pour la première fois depuis sa mise en service appeared first on Algerie Eco.

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Gazoduc transsaharien : L’Italie confirme son soutien

Le Gazoduc transsaharien, un projet ambitieux de pipeline reliant la Nigéria à l’Algérie, traverse le désert du Sahara et plusieurs pays africains. Ce projet est devenu un élément central dans le renforcement des liens énergétiques entre l’Afrique et l’Europe. Dernièrement, l’Italie a apporté un soutien important à ce projet, comme l’a souligné Jilberto Pichetto Fratin, ministre italien de l’Environnement et de la Sécurité énergétique. Il a affirmé que ce gazoduc pourrait jouer un rôle central dans la sécurité énergétique européenne. Un projet essentiel pour l’Europe Le Gazoduc transsaharien est plus que jamais au centre des préoccupations de l’Europe, surtout dans le contexte actuel où le besoin de diversification des sources d’approvisionnement en gaz se fait sentir. Ce projet représente une réponse concrète à cette nécessité. Il offre à l’Europe une alternative pour diversifier ses importations de gaz, réduisant ainsi la dépendance à certains fournisseurs traditionnels, comme la Russie. L’Italie, qui a déjà une relation énergétique solide avec l’Algérie, voit dans ce projet une occasion de renforcer ses propres approvisionnements tout en contribuant à la stabilité énergétique de toute l’Europe. Jilberto Pichetto Fratin a précisé lors de son discours à Alger que ce projet a une portée bien au-delà de la simple fourniture de gaz. Il s’inscrit dans un processus de coopération plus large entre l’Afrique et l’Europe, avec pour objectif de renforcer les liens entre les deux continents, tout en assurant un approvisionnement énergétique plus sûr et plus diversifié pour l’Europe. Une belle occasion pour l’Algérie et le Nigéria Pour l’Algérie et le Nigéria, ce gazoduc représente une occasion unique de consolider leur position sur le marché mondial de l’énergie. L’Algérie, déjà un acteur majeur dans l’approvisionnement en gaz de l’Europe via ses pipelines sous-marins vers l’Italie, verra ses possibilités d’exportation élargies. Le Nigéria, quant à lui, pourra augmenter ses exportations vers l’Europe, renforçant ainsi sa place parmi les grands producteurs de gaz naturel. L’Italie, en soutenant ce projet, se positionne comme un acteur clé, avec des relations déjà bien établies dans le domaine de l’énergie. Le soutien de l’Union Européenne à ce gazoduc est également primordial, car il permet de garantir une coopération politique et financière, essentielle pour mener à bien une telle entreprise. Ce partenariat peut avoir des retombées positives pour les trois pays concernés, en plus de la création d’emplois et du développement d’infrastructures en Afrique. Un projet de coopération durable Le Gazoduc transsaharien va bien au-delà d’un simple projet énergétique. Il symbolise la possibilité d’une coopération renforcée entre l’Afrique et l’Europe, dans un domaine vital pour l’avenir des deux continents. Si le projet est mené à bien, il pourrait transformer les relations économiques entre ces régions et ouvrir la voie à d’autres initiatives de coopération, notamment dans le domaine de l’énergie renouvelable. La participation de l’Italie et de l’Union Européenne à ce projet souligne l’importance de travailler ensemble pour relever les défis énergétiques mondiaux. En connectant l’Afrique et l’Europe par ce gazoduc, les deux continents s’engagent dans une dynamique de complémentarité et de développement durable. Vous avez aimé cet article ? Ne ratez pas notre dernier article ! Source : ObservAlgerie

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Aéroport d’Alger : la multiplication des contrôles sur les passagers fait débat

Les procédures de contrôle appliquées à l’aéroport d’Alger font l’objet de critiques de la part d’un député de l’Assemblée populaire nationale. Celui-ci a publié une contribution détaillée mettant en cause la multiplication des contrôles et les méthodes de sûreté en vigueur. Le document s’appuie sur des références internationales et des données chiffrées. Abdelouahab Yagoubi, député des Algériens de l’étranger à l’Assemblée populaire nationale (APN), a rendu publique une contribution ce vendredi 6 février 2026 sur sa page Facebook. Le texte est intitulé « Transport aérien : Sécurité, dignité des passagers et retard des pratiques » et traite des dispositifs de contrôle appliqués dans les aéroports algériens. Dans son analyse, le député rappelle que le transport aérien mondial a concerné près de 5 milliards de passagers en 2025, pour un chiffre d’affaires global estimé à environ 1 000 milliards de dollars. Il précise que ce secteur est encadré par des normes élaborées par l’Organisation de l’aviation civile internationale (OACI), qui compte 193 États membres, et mises en œuvre en coordination avec l’Association internationale du transport aérien (IATA), représentant plus de 300 compagnies aériennes. Les standards internationaux de sûreté aérienne Les normes de sûreté aérienne sont définies par l’OACI, notamment à travers l’Annexe 17 de la Convention de Chicago. Ces règles imposent aux États des obligations en matière de prévention des actes illicites et de protection des passagers. Depuis plusieurs années, l’OACI et l’IATA encouragent une approche fondée sur l’analyse du risque, connue sous l’appellation « risk-based security ». Selon les données citées dans la contribution, cette approche privilégie l’utilisation de technologies non intrusives, comme les scanners corporels, les portiques intelligents et les systèmes automatisés. Plus de 80 % des passagers transitant par les grands hubs internationaux seraient contrôlés sans contact physique direct. Les fouilles corporelles manuelles sont réservées à des situations ciblées et représentent moins de 5 % des contrôles dans les aéroports alignés sur ces standards. Les effets des contrôles multiples sur le parcours des voyageurs Abdelouahab Yagoubi souligne que la répétition des contrôles a un impact direct sur les délais de traitement des passagers. Il indique qu’un scanner corporel permet de contrôler un voyageur en 2 à 3 secondes, tandis qu’une fouille manuelle peut durer entre 30 et 60 secondes. Une ligne de contrôle modernisée peut traiter entre 300 et 400 passagers par heure. À l’inverse, les méthodes traditionnelles répétées permettent de traiter moins de 100 passagers par heure. Selon les données de l’IATA mentionnées dans le texte, chaque augmentation de 10 minutes du temps de contrôle entraîne une baisse moyenne de 15 % de la satisfaction des passagers. Ces délais ont également des conséquences sur l’organisation du travail et la charge pesant sur les agents affectés aux contrôles. Le dispositif appliqué à l’aéroport d’Alger Le député décrit en détail le parcours d’un passager à l’aéroport international d’Alger. Celui-ci comprend jusqu’à dix points successifs de contrôle, incluant un contrôle de sûreté à l’entrée de l’aéroport, plusieurs vérifications de documents, le passage devant la Police aux frontières, un contrôle douanier et des contrôles supplémentaires aux portes d’embarquement. Selon Abdelouahab Yagoubi, plusieurs de ces contrôles sont de nature similaire et concernent l’ensemble des voyageurs sans distinction. Il estime que cette organisation repose sur une logique de contrôles successifs, sans adaptation effective au niveau de risque, contrairement aux recommandations de l’OACI et de l’IATA. Des enjeux institutionnels liés à l’organisation du transport aérien Dans sa conclusion, le député indique que les études menées sous l’égide de l’OACI montrent que la multiplication des contrôles visibles n’améliore pas de manière mesurable le niveau de sûreté. Les dispositifs reposant sur la technologie, la formation des agents et le ciblage permettraient d’identifier jusqu’à 90 % des menaces potentielles. Abdelouahab Yagoubi appelle à une évolution des pratiques dans les aéroports algériens. Il évoque la réduction du nombre de points de contrôle, la simplification des parcours passagers et l’utilisation accrue des technologies conformes aux normes internationales. Selon lui, cette évolution relève d’un choix institutionnel lié à la gestion du transport aérien et des flux de voyageurs. Vous avez aimé cet article ? Ne ratez pas notre dernier article ! Source : ObservAlgerie

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Les entreprises françaises face aux obstacles des titres de séjour

Recruter des travailleurs étrangers est devenu un véritable parcours du combattant pour les entreprises françaises, en raison des démarches administratives complexes liées aux titres de séjour. Que ce soit pour l’agriculture, la construction ou d’autres secteurs, les employeurs font face à des procédures longues et souvent incertaines, qui ralentissent leur capacité à embaucher rapidement.  Lorsque qu’une entreprise souhaite embaucher un salarié étranger non-européen, la première étape consiste à vérifier que le candidat possède un titre de séjour valide qui lui permet de travailler en France. Si ce n’est pas le cas, l’employeur doit entamer des démarches auprès des autorités compétentes pour obtenir une autorisation de travail. Ces démarches administratives sont souvent longues et complexes. Il est nécessaire de prouver qu’aucun candidat local ne peut occuper le poste, ce qui peut représenter un véritable casse-tête, surtout dans des secteurs où les profils qualifiés sont difficiles à trouver. Cela entraîne des délais parfois longs avant qu’un salarié puisse réellement commencer à travailler, ce qui ralentit considérablement les embauches. Les secteurs les plus touchés par ces obstacles Certaines industries dépendent fortement de travailleurs étrangers pour répondre à leurs besoins en main-d’œuvre. C’est le cas de secteurs comme l’agriculture, la construction, ou encore l’hôtellerie-restauration, où les travailleurs étrangers comblent des postes qui ne trouvent pas toujours preneur parmi les candidats locaux. Dans ces secteurs, l’obtention rapide des titres de séjour est cruciale pour maintenir la production et les services. Pourtant, les exigences administratives, telles que la nécessité de prouver qu’un poste ne peut être occupé par un travailleur local, compliquent le recrutement. Ces démarches peuvent prendre des mois et, en attendant, les entreprises se retrouvent parfois dans l’incapacité de pourvoir les postes vacants. Cette situation engendre une perte de productivité et une gestion des ressources humaines de plus en plus délicate. Les défis spécifiques pour les employeurs Les titres de séjour temporaires peuvent être particulièrement problématiques pour les employeurs. En effet, si un salarié est embauché avec un titre temporaire, cela peut créer de l’incertitude à long terme, tant pour l’employeur que pour le salarié. Le renouvellement des titres de séjour, notamment dans les secteurs où les contrats sont souvent saisonniers ou à durée déterminée, peut devenir un véritable casse-tête. Si un salarié se trouve dans l’impossibilité de renouveler son titre de séjour à temps, l’employeur se voit obligé de reprendre les démarches administratives pour le faire travailler légalement, ce qui entraîne des interruptions dans le travail et des coûts supplémentaires. De plus, les titres de séjour sont parfois soumis à des restrictions géographiques, ce qui empêche les salariés de se déplacer librement pour occuper différents postes au sein de l’entreprise. Cette contrainte est particulièrement contraignante pour les entreprises ayant plusieurs sites d’activité. Des coûts et des délais supplémentaires Outre la complexité des démarches, les coûts associés aux titres de séjour pèsent lourd sur les finances des entreprises. Entre les frais administratifs pour les demandes et les démarches à effectuer pour renouveler un titre de séjour, l’employeur se retrouve souvent à dépenser des sommes importantes pour obtenir l’autorisation de travailler pour un salarié. À cela s’ajoutent les délais d’attente, qui peuvent empêcher l’entreprise de recruter dans les meilleurs délais et ainsi affecter ses opérations. Les entreprises doivent également gérer l’incertitude liée aux délais de traitement des demandes. Ces délais sont souvent difficiles à anticiper, ce qui complique encore la gestion des ressources humaines. Vous avez aimé cet article ? Ne ratez pas notre dernier article ! Source : ObservAlgerie

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Gaz : Pourquoi l’UE fait une exception pour l’Algérie

L’Union Européenne a décidé de faire une exception pour le gaz algérien en l’exemptant du programme de transparence qui impose aux fournisseurs de gaz de déclarer l’origine de leurs livraisons cinq jours avant qu’elles n’atteignent les ports européens. Cette décision intervient alors que l’UE cherche à diversifier ses sources d’approvisionnement en gaz pour réduire progressivement sa dépendance au gaz russe d’ici 2027. Dans un contexte géopolitique de plus en plus complexe, l’Union Européenne s’est tournée vers des mesures pour sécuriser ses approvisionnements en énergie. Une de ces mesures consiste à instaurer un système de transparence. Ce programme oblige les pays exportateurs à communiquer la provenance de leur gaz avant qu’il n’arrive sur le sol européen. Toutefois, l’Algérie, aux côtés de pays comme le Qatar et les États-Unis, a été exemptée de cette règle. Cette décision s’explique par l’importance stratégique du gaz algérien pour l’Europe. L’Algérie est un fournisseur fiable et de longue date pour le marché européen. En 2025, près de 95 % des exportations de GNL algérien ont été envoyées en Europe, une proportion qui confirme son rôle essentiel dans l’approvisionnement énergétique de l’UE. L’Algérie, un fournisseur important pour l’Europe L’Algérie joue un rôle central dans le domaine énergétique, notamment avec ses exportations de gaz naturel liquéfié (GNL). Ses livraisons vers l’UE sont régulières et importantes. En 2025, des pays comme la France, l’Italie, l’Espagne et la Turquie figuraient parmi les plus gros importateurs de gaz algérien. Ce volume considérable de GNL renforce la position de l’Algérie comme un partenaire incontournable dans le secteur de l’énergie pour l’Europe. L’un des atouts de l’Algérie est sa proximité géographique, ce qui permet de réduire les coûts logistiques liés au transport du gaz. En outre, cette relation énergétique s’accompagne de la stabilité des échanges, un facteur essentiel pour assurer un approvisionnement sûr et continu. Une mesure pour garantir la fluidité des échanges L’exception faite pour l’Algérie vise à maintenir une coopération fluide et sans obstacles dans les échanges de gaz entre l’Algérie et l’Europe. Si l’UE impose la transparence sur l’origine du gaz pour d’autres pays fournisseurs, cette dérogation permet de maintenir la stabilité des importations algériennes. L’Europe, dans sa quête de diversification énergétique, bénéficie ainsi d’une relation stable et prévisible avec l’Algérie. Cette décision met en évidence le rôle central de l’Algérie dans la fourniture de gaz à l’UE, surtout dans le cadre des efforts de réduction de la dépendance au gaz russe. Les exportations algériennes ont enregistré une forte croissance ces dernières années, consolidant ainsi la place de l’Algérie comme acteur clé dans la politique énergétique européenne.   Vous avez aimé cet article ? Ne ratez pas notre dernier article ! Source : ObservAlgerie

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Permis de conduire algérien : ce pays de l’UE reconnaît enfin sa validité

Les Algériens vivant à l’étranger attendent depuis longtemps la reconnaissance de leur permis de conduire dans certains pays européens. Une avancée récente pourrait changer la situation pour une partie importante de la communauté algérienne en Europe. Les détails de cet accord viennent d’être rendus publics, et son entrée en vigueur est imminente. Le 1er février 2026, un décret présidentiel n°26-90 a été publié au Journal Officiel algérien, confirmant l’accord entre l’Algérie et l’Italie concernant la reconnaissance mutuelle des permis de conduire. Ce texte, signé par le président Abdelmadjid Tebboune, porte sur l’échange et la conversion des permis algériens pour conduire légalement en Italie. L’accord a été initialement signé à Rome le 23 juillet 2025 et devra entrer en application 60 jours après la réception du dernier avis officiel par les canaux diplomatiques. La publication du décret et l’annonce officielle de l’accord ont été relayées par Fares Rahmani, député représentant la communauté algérienne à l’étranger à l’Assemblée populaire nationale (APN), sur sa page Facebook ce jeudi 5 février 2026. Mise en œuvre et rôle des autorités Une fois le délai de soixante jours écoulé, les services consulaires et l’ambassade d’Algérie en Italie publieront un communiqué officiel précisant les modalités d’application. Les Algériens résidant en Italie pourront alors échanger leur permis algérien contre un permis italien, selon les procédures définies par la législation italienne. Cette mesure concerne principalement les travailleurs et familles algériennes vivant dans des villes comme Rome, Milan et Naples, où la communauté est particulièrement nombreuse et active. Les autorités italiennes assureront le suivi et la vérification des documents afin de garantir la conformité à l’accord. Impact pour la communauté algérienne en Italie Cette reconnaissance représente un changement concret pour des dizaines de milliers d’Algériens résidant en Italie. Elle concerne principalement les secteurs du transport, de la logistique et des services, où la possession d’un permis italien est souvent nécessaire pour travailler légalement. Selon le communiqué du député Fares Rahmani, les familles algériennes “attendent avec impatience l’entrée en vigueur de cette convention pour faciliter leurs déplacements et leurs activités professionnelles”. Les informations sur les coûts éventuels ou les démarches spécifiques seront communiquées par l’ambassade après l’entrée en application officielle de l’accord. Vous avez aimé cet article ? Ne ratez pas notre dernier article ! Source : ObservAlgerie

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France-Algérie : vers l’ouverture de vols directs depuis un nouvel aéroport français

Se rendre en Algérie depuis certaines régions françaises nécessite encore de longs déplacements ou des correspondances. En Normandie, malgré une présence importante de ressortissants algériens et de voyageurs concernés, aucune liaison aérienne directe n’est proposée à ce jour. Un projet en cours pourrait toutefois modifier cette situation dans un proche avenir. Actuellement, aucun aéroport normand ne propose de vols directs vers l’Algérie. Pour rejoindre Alger, Oran ou Constantine, les voyageurs doivent se rendre en Île-de-France, principalement aux aéroports de Paris-Charles-de-Gaulle ou d’Orly, où opèrent Air Algérie, ASL Airlines, Transavia et Air France. Depuis certaines villes normandes, ce trajet implique deux à trois heures de route avant même l’embarquement. D’autres alternatives existent, comme un départ depuis l’aéroport de Beauvais, mais elles nécessitent une correspondance à l’étranger, notamment à Barcelone, via des compagnies telles que Ryanair puis Vueling. Ces solutions allongent la durée du voyage, alors que le vol entre la France et l’Algérie dure généralement entre deux et trois heures selon la destination. Un projet porté depuis plusieurs mois en Normandie Depuis plusieurs mois, un groupe de porteurs de projet travaille à l’ouverture d’une ligne aérienne directe entre la Normandie et l’Algérie. Cette initiative est soutenue par l’UFAN (Union franco-algérienne de Normandie), une association active auprès des populations concernées par les échanges entre les deux rives de la Méditerranée. L’aéroport envisagé pour cette liaison est celui de Caen-Carpiquet, situé dans le département du Calvados, rapporte ce jeudi 3 février le média Paris Normande. Ce choix repose sur sa capacité à accueillir des vols internationaux réguliers et sur sa position géographique au sein de la région normande. Des soutiens institutionnels déjà exprimés Le projet a récemment reçu plusieurs signaux favorables de la part d’acteurs institutionnels. En janvier 2026, Adda Khoualed, l’un des porteurs du dossier, a indiqué avoir obtenu « un accord de principe clair et très favorable » à l’issue d’une rencontre avec Fanny Charles, directrice générale du groupe SEALAR, gestionnaire des aéroports de Normandie, ainsi que Marilyn Haize Hagron, directrice des aéroports de Caen-Carpiquet et Deauville. Le 10 janvier 2026, le député du Calvados Joël Bruneau a également fait part de son soutien au projet, encourageant les porteurs à « poursuivre [leurs] échanges avec Sealar ». Quelques jours auparavant, le président de la région Normandie, Hervé Morin, avait exprimé un avis favorable, estimant que cette initiative s’inscrivait dans le développement des infrastructures aéroportuaires normandes. L’étape décisive : convaincre une compagnie aérienne Malgré ces appuis, l’ouverture de vols directs entre Caen-Carpiquet et l’Algérie dépend désormais d’un acteur clé : une compagnie aérienne. À ce stade, aucun transporteur n’a encore annoncé officiellement son engagement sur cette future liaison. Les discussions se poursuivent afin d’évaluer la faisabilité opérationnelle et commerciale du projet. Les destinations algériennes potentielles, les fréquences de vol, les tarifs et le calendrier de mise en service n’ont pas encore été rendus publics. Tant qu’aucune compagnie n’aura confirmé son implication, cette liaison reste à l’état de projet, même si les démarches engagées se poursuivent. Vous avez aimé cet article ? Ne ratez pas notre dernier article ! Source : ObservAlgerie

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