Actu éco

À Alger, la directrice générale du FMI appelle à accélérer l’intégration économique régionale

La directrice générale du Fonds monétaire international (FMI), Kristalina Georgieva, a appelé, jeudi à Alger, à renforcer les échanges et la coopération entre l’Afrique du Nord, l’Afrique subsaharienne et l’Europe, estimant que le contexte international impose une accélération de l’intégration économique régionale. Elle s’exprimait à l’ouverture d’une conférence de haut niveau organisée par la Banque d’Algérie et le FMI, sous le thème « Afrique du Nord : relier les continents, créer des opportunités », en présence du Premier ministre, M. Sifi Ghrieb. Selon Mme Georgieva, cette rencontre intervient dans une période de « profonde transformation mondiale », marquée par des tensions géopolitiques, des changements dans les flux commerciaux et financiers, la réorganisation des chaînes d’approvisionnement, ainsi que par la transition énergétique et la montée en puissance des nouvelles technologies. Dans ce contexte, elle a évoqué une « incertitude accrue » qui rend, selon elle, la coopération régionale et l’intensification des échanges plus nécessaires que jamais. Elle a également rappelé que l’Afrique du Nord occupe une position géographique stratégique, faisant le lien entre l’Europe et le reste du continent africain. La responsable du FMI a estimé que la région dispose d’un potentiel important en matière de commerce et d’intégration, tout en rappelant l’existence de liens économiques anciens entre les pays d’Afrique du Nord, d’Afrique subsaharienne et d’Europe. Elle a, par ailleurs, souligné l’importance de la Zone de libre-échange continentale africaine (ZLECAf), qu’elle a qualifiée de « moteur d’intégration » et « d’atout majeur pour le continent, tant pour ses populations que pour ses relations économiques avec l’Europe ». Mme Georgieva a également plaidé pour le développement de pôles de production régionaux, de projets d’infrastructures interrégionales, notamment ferroviaires, ainsi que de plateformes numériques, afin de favoriser, selon ses propos, « des économies d’échelle et d’améliorer l’efficacité logistique à l’échelle du continent ». Abordant la question de l’énergie, elle a indiqué que l’Afrique du Nord, riche en ressources pétrolières, gazières et en potentiel solaire et éolien, peut contribuer à l’approvisionnement des industries locales et étrangères, soutenir la transition énergétique européenne et participer à la réduction du déficit d’électricité en Afrique. Elle a, dans ce cadre, cité les projets développés en Algérie dans les domaines du solaire, des interconnexions électriques et de l’hydrogène vert destiné à l’exportation. La directrice générale du FMI a aussi appelé à réduire les barrières commerciales et à renforcer les échanges intra-africains, rappelant que le commerce entre l’Afrique du Nord et l’Afrique subsaharienne reste limité, représentant 4 % des exportations et environ 1 % des importations. Elle a enfin insisté sur l’importance des réformes, de l’amélioration de l’environnement des affaires, de la gouvernance et de la logistique commerciale, notamment à travers la modernisation des ports, des systèmes douaniers et le développement de corridors transfrontaliers. De son côté, le Premier ministre, M. Sifi Ghrieb, qui a présidé l’ouverture des travaux de la conférence, a mis en avant le rôle de la région dans la dynamique d’intégration régionale et son positionnement entre l’Europe, l’Afrique et l’espace méditerranéen. Intervenant lors de la même conférence, il a déclaré que le thème de la rencontre « exprime les espoirs et les opportunités prometteuses dont regorge la région de l’Afrique du Nord, ainsi que la vision stratégique qui reconnaît à cette région son rôle historique et stratégique en tant que trait d’union essentiel entre l’Afrique et l’Europe, et entre le bassin méditerranéen et l’Afrique ». أشرف الوزير الأول السيد #سيفي_غريب، اليوم الخميس 05 فيفري 2026 بقصر المؤتمرات عبد اللطيف رحال بالعاصمة، على افتتاح ندوة رفيعة المستوى بعنوان » شمال أفريقيا: ربط القارات وخلق الفرص ». البيان كاملا⬅️: https://t.co/Lzc3OAFa6p pic.twitter.com/qYHvqGb9by — مصالح الوزير الأول | Services du Premier Ministre (@pm_gov_dz) February 5, 2026 Il a rappelé que l’Afrique du Nord a été, au fil de l’histoire, « un espace de circulation des personnes et de flux de marchandises, ainsi qu’un environnement de brassage d’idées, et de dialogue des cultures, et nous sommes, aujourd’hui, appelés à consolider cette identité et à moderniser ses horizons pour faire face aux défis actuels ». Le Premier ministre a également salué la coopération entre la Banque d’Algérie et le FMI, notamment dans le domaine de la stabilité économique et financière et du développement durable. Pour sa part, le gouverneur par intérim de la Banque d’Algérie, M. Mouatassem Boudiaf, a estimé que « l’Algérie, de par sa position stratégique, au cœur de l’Afrique du Nord, est capable de jouer un rôle moteur pour renforcer l’intégration régionale, non seulement dans le domaine de l’énergie, mais aussi dans le commerce transfrontalier et l’investissement ». Il a souligné que « les potentialités énormes dont dispose le pays, notamment en tant que fournisseur principal d’énergie pour l’Europe, ainsi que ses importantes infrastructures, lui permettent de renforcer son intégration dans les chaînes de valeur internationales et dans plusieurs domaines ». M. Boudiaf a également affirmé « la pleine disponibilité des institutions algériennes à traduire cette vision en résultats concrets, sous les orientations du président de la République, M. Abdelmadjid Tebboune ». Il a insisté sur la nécessité de renforcer la coopération et les investissements, notamment dans les infrastructures, afin de favoriser l’intégration entre les économies de la région. Il a, dans le même cadre, mis en avant « le rôle stratégique » de l’Afrique du Nord en tant que fournisseur d’énergie, estimant que la région est appelée à devenir « un centre des énergies renouvelables, de raccordement électrique transfrontalier et d’exportation d’hydrogène vert, ce qui permettra un plus large accès à l’électricité en Afrique subsaharienne ». La conférence, qui se tient au Centre international des conférences Abdelatif-Rahal, réunit plusieurs responsables nationaux et étrangers, des représentants d’institutions financières et des experts. Les travaux portent notamment sur l’intégration économique régionale, la coopération au sein des chaînes de valeur mondiales, le rôle du secteur de l’énergie et les mécanismes de financement des projets structurants. The post À Alger, la directrice générale du FMI appelle à accélérer l’intégration économique régionale appeared first on Algerie Eco.

Actu éco

Economie algérienne : la bonne note du FMI

Le FMI a salué récemment, les progrès économiques de l’Algérie. Kristalina Georgieva, la directrice générale du Fonds monétaire international, a souligné les efforts du pays pour moderniser son économie, avec des avancées notables en matière d’investissement, de numérisation, et de diversification des exportations. Le FMI a particulièrement apprécié les mesures prises par l’Algérie pour rendre son environnement économique plus attractif. L’introduction de nouvelles lois sur l’investissement et le foncier, ainsi que la création de l’Agence algérienne de promotion de l’investissement, ont contribué à simplifier les démarches pour les investisseurs, qu’ils soient locaux ou étrangers. Ces actions permettent de renforcer la confiance dans le système économique du pays, essentiel pour attirer des financements. « Nous saluons les progrès accomplis par l’Algérie dans la promotion de l’investissement et l’amélioration du climat des affaires à travers l’adoption de la loi sur l’investissement et de la loi foncière, ainsi que la création de l’Agence algérienne de promotion de l’investissement, en plus des mesures prises dans le domaine de la numérisation de l’administration publique », a t-elle affirmé dans un entretien accordé à l’APS. En parallèle, l’Algérie met l’accent sur la numérisation de ses services publics. En développant les infrastructures numériques, le pays facilite l’accès aux services administratifs en ligne et améliore l’efficacité de son administration. Ces efforts, qui incluent également une meilleure gestion des ressources humaines et une simplification des procédures, sont des étapes importantes pour moderniser l’État et rendre l’économie plus compétitive. Une économie en croissance après la pandémie L’Algérie a connu un redressement économique marqué après les effets de la pandémie de COVID-19. La reprise a été soutenue par des investissements publics dans des secteurs stratégiques comme le transport et l’énergie. Ces investissements ont permis à l’économie de rebondir, avec une croissance visible au niveau des infrastructures et de la production. L’un des points clés du rapport du FMI est la diminution des taux d’inflation en Algérie, ce qui témoigne d’une gestion efficace de la politique monétaire. Cette stabilité est essentielle pour garantir un climat économique favorable, tant pour les entreprises locales que pour les investisseurs étrangers. Diversification des exportations et soutien à l’entrepreneuriat L’Algérie a pris des mesures concrètes pour réduire sa dépendance aux hydrocarbures. Le pays a vu ses exportations hors hydrocarbures plus que doubler au cours des cinq dernières années, un signe clair de la diversification de son économie. Les secteurs comme l’agriculture, les produits manufacturés et les technologies numériques sont en plein développement, ce qui représente un réel potentiel pour l’avenir. Le FMI a également souligné que l’Algérie crée un environnement favorable aux start-ups. Le pays a investi dans l’expansion de l’accès à Internet, ce qui permet aux entreprises de se développer plus facilement. Les infrastructures logistiques, telles que les ports et les chemins de fer, ont été modernisées pour réduire les coûts commerciaux et améliorer la compétitivité des entreprises algériennes. Ces investissements devraient également aider le pays à mieux s’intégrer dans les chaînes de valeur régionales et mondiales. Un futur énergétique prometteur L’Algérie ne se contente pas de diversifier son économie, elle se positionne également pour jouer un rôle majeur dans le secteur de l’énergie. Le pays continue d’investir dans les hydrocarbures tout en développant des projets dans les énergies renouvelables. Cette double approche permet à l’Algérie de se préparer à devenir un acteur clé sur le marché énergétique régional. La combinaison de ces ressources et de cette expertise pourrait faire de l’Algérie un centre de l’énergie en Afrique du Nord dans les années à venir.   Vous avez aimé cet article ? Ne ratez pas notre dernier article ! Source : ObservAlgerie

Actu éco

Produits vétérinaires et kits de dépistage rapide : Kouidri inspecte deux projets de Saidal à Mostaganem et Oran

En visite jeudi à Mostaganem et à Oran, le ministre de l’Industrie pharmaceutique, Ouacim Kouidri, a inspecté, ce jeudi 5 février, l’avancement de deux projets du groupe Saïdal, dont une future usine de produits vétérinaires et une unité de fabrication de kits de dépistage rapide. A Mostaganem, le ministre s’est rendu à l’unité de production du groupe Saïdal. Il a été accueilli par le wali Ahmed Boudouh, le Directeur Général du groupe Saïdal, Dr Mourad Belkhelfa et des cadres de Saidal et des autorités locales, le ministre a inspecté les différents bâtiments du chantier de l’unité de production. D’après l’APS, le ministre a procédé à la relance du projet de l’unité industrielle de production de matières premières et de vaccins vétérinaires relevant du groupe public Saïdal. Selon Saidal, « le projet en cours porte sur la construction d’une usine dédiée à la fabrication de produits vétérinaires, incluant à la fois des matières premières et des produits finis ». « Cette unité de production, une fois achevée, sera en mesure de produire jusqu’à 175 tonnes de produits vétérinaires par an et assurera la création de 120 postes d’emplois directs », précise la même source. Le taux de réalisation du complexe administratif du projet a atteint 96 %, parallèlement à l’achèvement imminent des travaux des bâtiments de production, dont le taux d’avancement s’élève à 95 %, selon les explications fournies au ministre. Lors de sa visite, le ministre a souligné « l’urgence d’accélérer les travaux afin de lancer la production de ces produits nécessaires à la préservation de la richesse animalière. » Il a insisté « sur le fait que cela permettrait non seulement de réduire de manière significative la facture d’importation, mais également de répondre de façon plus rapide et efficace aux mutations des virus touchant les animaux. » « En effet, le temps nécessaire à l’importation du vaccin le rend souvent obsolète face aux mutations des virus, d’où l’urgence de la production locale pour garantir une protection continue de la richesse animalière », selon le groupe. Un grand centre national de recherche en virologie pour la fabrication de vaccins Dans ses déclarations lors de cette visite à Mostaganem, Ouassim Kouidri a annoncé un projet de réalisation d’un grand centre national spécialisé dans la recherche en virologie. Ce projet s’inscrit dans le cadre d’une approche intégrée, adoptée par l’Algérie, pour renforcer la recherche scientifique et développer la fabrication des vaccins, en application des instructions du président de la République, M. Abdelmadjid Tebboune, visant à consolider la sécurité sanitaire et alimentaire du pays, a-t-il souligné, selon l’agence APS. Le ministre a précisé que ce centre spécialisé sera dirigé par un expert algérien disposant de plus de 40 ans d’expérience dans le domaine de la virologie, ajoutant que la production des médicaments et des produits liés aux activités de ce centre sera assurée au niveau du groupe « Saïdal ». Dans l’attente de la concrétisation de ce projet stratégique, M. Kouidri a indiqué que le groupe « Saïdal » a réservé un espace provisoire pour ce centre au sein du Centre de recherche et développement à Alger, afin de lancer les travaux théoriques et pratiques, relevant que les opérations de fabrication seront réalisées dans les unités de production. Le ministre a souligné que la production nationale de vaccins doit être conforme à la nature des virus circulant en Algérie et à leurs mutations, afin de garantir une plus grande efficacité en matière de prévention et de traitement. Le ministre de l’Industrie pharmaceutique a, dans ce cadre, appelé à redoubler d’efforts et à accélérer le rythme de réalisation afin de mettre ces projets en service dans les plus brefs délais. Projet de production de kits de dépistage rapide du groupe Saidal à Oran A Oran, le ministre a effectué une visite de travail et d’inspection consacrée au projet de production de kits de dépistage rapide du Groupe Saïdal. Le ministre a été accueilli par le wali Brahim Ouchane, le Directeur Général par intérim du Groupe Saïdal, Dr Mourad Belkhelfa, ainsi que par des cadres du Groupe et des représentants des autorités locales de la wilaya d’Oran. Au cours de cette visite, le ministre a pris connaissance de l’état d’avancement du projet, estimé à 70 %. « Ce projet stratégique vise la production de 85 types de kits de dépistage rapide, couvrant un large éventail de diagnostics à usage humain, notamment pour le dépistage des cancers et de la toxicomanie, selon les orientations du Président de la République, Monsieur Abdelmadjid Tebboune pour la lutte contre la drogue dans les écoles. Des kits destinés à la détection de maladies chez les plantes et les animaux, sont aussi prévus dans le même projet », explique Saidal. Selon la même source, « la capacité de production de l’usine est estimée à près de 8,9 millions de kits par an et permettra la création d’environ 100 emplois directs, contribuant ainsi au renforcement des capacités nationales en matière de dépistage et de diagnostic, ainsi qu’au développement économique de la région d’Oran et de ses environs. » À cette occasion, le ministre a insisté « sur la nécessité d’accélérer l’achèvement du projet, afin de réduire la facture d’importation de ces produits, qui pèse lourdement sur le budget de l’État, et de renforcer les solutions de dépistage précoce de nombreuses maladies, permettant ainsi une meilleure prise en charge sanitaire. » The post Produits vétérinaires et kits de dépistage rapide : Kouidri inspecte deux projets de Saidal à Mostaganem et Oran appeared first on Algerie Eco.

Actu éco

Immigration Québec : nouveau changement annoncé

Le système d’immigration du Québec est à un tournant, avec de nouvelles propositions qui pourraient bouleverser la politique actuelle. Depuis l’introduction du Programme de sélection des travailleurs qualifiés (PSTQ) en 2025, les candidats à la chefferie de la Coalition avenir Québec (CAQ) ont présenté des idées pour ajuster encore ce système. Les deux candidats en lice, Christine Fréchette et Bernard Drainville, apportent des solutions qui diffèrent nettement. Le PSTQ, qui a remplacé l’ancien Programme de l’expérience québécoise (PEQ), a été lancé en juillet 2025 avec un système de points visant à sélectionner les candidats à la résidence permanente. Ce système privilégie les personnes déjà établies au Québec, parlant français et travaillant dans des secteurs jugés prioritaires. Une caractéristique importante de ce programme est que plus une personne est installée depuis longtemps au Québec, plus elle a de points. En effet, ceux ayant plus de 48 mois sur le territoire obtiennent le maximum de points, tandis que ceux avec moins d’un an d’ancienneté ne bénéficient d’aucun avantage. Le gouvernement de François Legault, après avoir maintenu un moratoire sur le PEQ, a officiellement décidé d’abolir ce programme en novembre 2025, forçant les candidats à passer par le PSTQ. Les propositions des candidats à la chefferie Christine Fréchette, candidate à la chefferie de la CAQ, a exprimé son désir d’améliorer le processus d’immigration en réduisant les délais d’attente pour les candidats à la résidence permanente. Le gouvernement prévoit d’octroyer environ 29 000 résidences permanentes en 2026, soit près de 2500 par mois. Elle propose d’accélérer l’envoi des invitations pour réduire les temps d’attente, en particulier en début d’année. Fréchette met aussi l’accent sur l’importance de répartir les immigrants dans les régions du Québec. Elle estime que Montréal est déjà saturée et que l’installation des nouveaux arrivants doit se faire davantage à l’extérieur des grandes villes. En complément, elle propose de prolonger de un à trois ans le statut temporaire de certains travailleurs dans des secteurs comme la santé, l’éducation, la construction et le manufacturier, afin de répondre aux besoins urgents de l’économie québécoise. De son côté, Bernard Drainville présente une approche plus restrictive, notamment en matière d’immigration temporaire. Il considère que le nombre d’immigrants temporaires doit être réduit et propose de mettre en place des « clauses de grand-père ». Ces clauses permettraient aux travailleurs présents depuis au moins deux ans dans certains secteurs stratégiques, comme la santé, l’éducation, la construction et le manufacturier, de bénéficier d’une priorité dans l’obtention de la résidence permanente. Selon lui, ces travailleurs, qui connaissent déjà le français et sont intégrés dans le système, devraient être les premiers à passer. Drainville est convaincu que cette approche permettrait de mieux répondre aux besoins spécifiques du marché du travail tout en favorisant une immigration plus ciblée. Le rejet de la clause de droits acquis Le ministre de l’Immigration, Jean-François Roberge, a fermement rejeté l’idée d’introduire une clause de droits acquis. Selon lui, une telle mesure concernerait potentiellement jusqu’à 350 000 personnes, sans compter les demandeurs d’asile. Il estime que gérer un tel volume de bénéficiaires serait irréaliste, d’un point de vue logistique et administratif. Pendant ce temps, les partis d’opposition, notamment le Parti libéral du Québec et Québec solidaire, continuent de réclamer le rétablissement du PEQ, une question qui reste un véritable point de friction dans la politique québécoise. Ces divergences révèlent l’enjeu sensible de l’immigration au Québec, un sujet qui continue d’alimenter de vifs débats au sein de l’Assemblée nationale. Vous avez aimé cet article ? Ne ratez pas notre dernier article ! Source : ObservAlgerie

Actu éco

Comment obtenir la nationalité française en 2026 ? Démarches et conditions

Obtenir la nationalité française en 2026 implique de respecter des règles précises définies par l’État français. Depuis le 1er janvier 2026, plusieurs évolutions réglementaires ont modifié les conditions d’accès, notamment en matière de maîtrise de la langue française et de connaissances civiques. Cet article détaille les démarches, les procédures et les exigences applicables. Les modalités d’accès à la nationalité française relèvent de la compétence du ministère de l’Intérieur. En 2026, deux grandes catégories de procédures existent : les procédures par décret et les procédures par déclaration. Ces dispositifs s’adressent à des profils distincts d’étrangers selon leur situation personnelle et familiale. Les procédures par décret concernent la naturalisation et la réintégration dans la nationalité française. La naturalisation par décret est ouverte à tout étranger titulaire d’un titre de séjour en cours de validité, sous réserve de remplir les conditions légales. La réintégration par décret s’adresse aux personnes ayant déjà possédé la nationalité française par le passé et souhaitant la recouvrer, sous conditions spécifiques. Les procédures par déclaration concernent les étrangers pouvant justifier d’un lien particulier avec un ressortissant français. Elles incluent la déclaration par mariage, par qualité d’ascendant de Français, ou par qualité de frère ou sœur d’une personne française. Ces procédures sont encadrées par des textes distincts et suivent un circuit administratif différent de celui des décrets. La naturalisation et la réintégration par décret La demande de naturalisation ou de réintégration par décret s’effectue exclusivement en ligne via le site de l’Administration numérique pour les étrangers en France (ANEF). Le demandeur doit constituer un dossier numérique comprenant notamment un document officiel d’identité (passeport ou carte nationale d’identité), un timbre fiscal d’un montant de 55 euros, ainsi qu’une copie recto-verso du titre de séjour en cours de validité, sauf pour les ressortissants de l’Union européenne. D’autres pièces peuvent être exigées selon la situation personnelle du demandeur. Un simulateur de documents est disponible sur le site Service-Public.fr afin d’obtenir une liste personnalisée. La plateforme d’accès à la nationalité compétente pour le lieu de domicile vérifie la complétude du dossier. En cas de dossier incomplet, des pièces complémentaires peuvent être demandées, ou le dossier peut être classé sans suite en l’absence de réponse dans les délais impartis. Les personnes résidant en Guyane, à Saint-Barthélemy, Saint-Martin, Saint-Pierre-et-Miquelon, Wallis-et-Futuna, en Polynésie française ou en Nouvelle-Calédonie doivent déposer un dossier papier auprès de la plateforme de naturalisation compétente. Les demandeurs résidant à l’étranger déposent leur dossier auprès d’un consulat français. Les nouvelles exigences à compter du 1er janvier 2026 Depuis le 1er janvier 2026, le niveau de maîtrise de la langue française requis est relevé au niveau B2 du Cadre européen commun de référence pour les langues (CECRL). Cette exigence s’applique aux demandes de naturalisation, de réintégration et aux déclarations par mariage. Le demandeur doit justifier de ce niveau à l’oral et à l’écrit par un diplôme français ou une attestation de réussite à un test linguistique certifié ou reconnu au niveau international. Des aménagements ou des dispenses sont prévus pour les personnes dont le handicap ou l’état de santé empêche l’évaluation linguistique. Un certificat médical conforme au modèle administratif doit être fourni, précisant les aménagements nécessaires ou l’impossibilité de passer les épreuves. Un examen civique est également instauré pour les demandes de naturalisation et de réintégration. Cet examen prend la forme d’un questionnaire à choix multiples de 40 questions, réalisé en langue française, sur support numérique, pour une durée maximale de 45 minutes. Il porte sur cinq thématiques : principes et valeurs de la République, institutions politiques, droits et devoirs, histoire et culture, et vie en société. La réussite est conditionnée à l’obtention d’au moins 32 bonnes réponses, soit 80 %. L’instruction du dossier et les effets de l’acquisition Lorsque le dossier est jugé complet, le demandeur est convoqué à un entretien en préfecture. Cet entretien est conduit par un agent désigné par le préfet et vise à évaluer l’assimilation à la communauté française. Le demandeur doit se présenter avec les originaux des documents d’état civil transmis lors du dépôt de la demande. À l’issue de l’instruction, le préfet peut prononcer un ajournement, un rejet ou proposer la naturalisation. En cas de proposition favorable, le dossier est transmis au ministère de l’Intérieur, qui peut valider la demande et préparer un décret de naturalisation signé par le Premier ministre et publié au Journal officiel. Après publication, un acte de naissance est établi par le service central de l’état civil. L’acquisition de la nationalité française produit des effets collectifs pour les enfants mineurs non mariés du bénéficiaire, sous conditions de résidence. Une demande de francisation du nom ou du prénom peut être formulée lors de la demande ou dans l’année suivant l’acquisition. Enfin, une cérémonie d’accueil dans la citoyenneté française est organisée par le préfet dans un délai de six mois après l’acquisition. Vous avez aimé cet article ? Ne ratez pas notre dernier article ! Source : ObservAlgerie

Actu éco

Visa Royaume-Uni pour les Algériens : changement majeur à partir du 25 février 2026

À partir du 25 février 2026, les Algériens souhaitant se rendre au Royaume-Uni devront obtenir un visa électronique. Cette nouvelle modalité remplace progressivement l’ancien système de vignettes autocollantes apposées sur les passeports. Les démarches de demande restent toutefois similaires à celles pratiquées actuellement. Dans un communiqué publié ce mercredi 4 février 2026, l’ambassade du Royaume-Uni en Algérie a annoncé que le système d’immigration britannique deviendra entièrement numérique. À partir du 25 février 2026, les visiteurs nécessitant un visa, y compris les Algériens, recevront un e-Visa au lieu de la vignette physique apposée dans leur passeport. Le processus de demande ne change pas dans les grandes lignes : les demandeurs doivent toujours se présenter dans les centres de visa pour déposer leurs dossiers et fournir leurs données biométriques, comprenant photo et empreintes digitales. Les représentants consulaires resteront les points de contact pour toutes les démarches. Historique et calendrier de la transition Le Home Office britannique a entamé cette transformation numérique depuis 2018, en testant l’e-Visa pour certaines catégories, comme les visas de travail et d’études. Depuis juillet 2025, ces visas ont progressivement été délivrés sous forme électronique, avec une accélération notable en octobre 2025. Depuis le 12 janvier 2026, une phase hybride a été mise en place pour les touristes et visiteurs réguliers : ils recevaient à la fois la vignette traditionnelle et l’e-Visa. Le 25 février 2026 marque le début de la suppression complète des vignettes pour les nouvelles demandes de visa, avant une généralisation à tous les titres de séjour prévue pour la fin de l’année 2026. Modalités d’accès et utilisation de l’e-Visa Pour obtenir un e-Visa, la création d’un compte sur la plateforme UKVI (UK Visas and Immigration) est obligatoire. Cet espace numérique permet de consulter la durée de séjour autorisée, de vérifier le statut du visa et de présenter ses droits à l’entrée au Royaume-Uni. Les personnes possédant déjà une vignette valide émise avant janvier 2026 peuvent rattacher manuellement leur statut à un compte UKVI pour anticiper la transition. Le système vise à centraliser les informations sur les visas et à faciliter le contrôle aux frontières ainsi que les échanges avec des tiers, comme les employeurs ou les bailleurs au Royaume-Uni. Conséquences pour les demandeurs algériens La suppression des vignettes ne supprime pas la nécessité de fournir ses données biométriques. Les demandeurs algériens devront continuer à se rendre dans les centres de visa pour la prise d’empreintes et la photographie. Le coût du visa et les délais de traitement restent inchangés par rapport aux procédures antérieures. Selon le Home Office, l’e-Visa permettra aux autorités britanniques de consulter instantanément les informations sur chaque voyageur, réduisant les risques de fraude et simplifiant les démarches administratives. Le gouvernement britannique souligne que le dispositif numérique est accessible en permanence en ligne, permettant aux voyageurs de prouver leur statut à tout moment. Vous avez aimé cet article ? Ne ratez pas notre dernier article ! Source : ObservAlgerie

Actu éco

L’Algérie démantèle un réseau de trafic de drogue par drones depuis le Maroc

Les services de police algériens ont mis fin aux activités d’un réseau criminel spécialisé dans le trafic de drogue par l’utilisation de drones. L’opération a été menée dans l’ouest du pays, à la suite d’investigations ayant permis d’identifier un mode opératoire reposant sur des technologies aériennes. Les autorités ont procédé à plusieurs arrestations et à la saisie de matériel utilisé dans ce trafic transfrontalier. La brigade mobile de la police judiciaire (BMPJ) de Beni Boussaïd, relevant de la sûreté de wilaya de Tlemcen, a conduit une opération ayant abouti au démantèlement d’une organisation criminelle active dans le trafic de drogue. Selon un communiqué publié par la police de Tlemcen dans la soirée du mercredi 4 février 2025, les investigations ont permis d’identifier un réseau utilisant des drones pour le transport de stupéfiants. Les faits se sont déroulés dans la wilaya de Tlemcen, plus précisément dans la daïra de Beni Boussaïd, située près de la frontière occidentale de l’Algérie. Les membres du réseau exploitaient cette zone pour introduire la drogue depuis le territoire marocain avant de la rediriger vers plusieurs villes de l’intérieur du pays. Un mode opératoire basé sur l’utilisation de drones D’après les informations communiquées par les services de sécurité, les individus interpellés utilisaient des drones pour acheminer les drogues depuis le Maroc vers les zones frontalières algériennes. Une fois les substances réceptionnées, elles étaient ensuite transportées par voie terrestre à l’aide de véhicules et de deux-roues motorisés. Les enquêteurs ont indiqué que cette méthode visait à contourner les dispositifs de surveillance traditionnels. Les drones servaient exclusivement au transport des produits prohibés, tandis que les opérations de distribution étaient assurées par des complices à l’intérieur du territoire national. Arrestations et saisies lors de l’intervention Après la collecte de renseignements, les forces de police ont mis en place un dispositif de surveillance comprenant des points de contrôle inopinés et des patrouilles renforcées, en coordination avec le parquet territorialement compétent. Cette opération a permis l’arrestation des suspects en flagrant délit. Les interpellations ont eu lieu alors que les mis en cause se déplaçaient à bord d’un véhicule touristique et d’une moto. Lors de la fouille, les policiers ont saisi deux drones utilisés pour le transport de la drogue, une quantité de stupéfiants ainsi qu’une somme d’argent estimée à 7 millions de centimes, provenant des revenus du trafic. Suites judiciaires et éléments de l’enquête L’enquête a également révélé que l’un des suspects arrêtés faisait déjà l’objet d’une recherche judiciaire pour une affaire liée au trafic de drogue. Les investigations ont permis de confirmer son implication dans des activités similaires antérieures. À l’issue des procédures légales, les personnes interpellées ont été présentées devant le procureur de la République près la juridiction compétente. Les autorités ont précisé que ces opérations s’inscrivent dans le cadre de la lutte contre les différentes formes de criminalité, notamment le trafic de stupéfiants aux frontières ouest du pays. Vous avez aimé cet article ? Ne ratez pas notre dernier article ! Source : ObservAlgerie

Actu éco

Régularisation massive des sans-papiers en Espagne : qui sont exclus ?

En Espagne, un processus de régularisation extraordinaire est lancé pour permettre à des milliers de personnes sans-papiers de régulariser leur situation. Ce processus a pour objectif de fournir à ces personnes un titre de séjour et un permis de travail. Cependant, il est important de noter que tout le monde ne pourra pas en profiter. Plusieurs critères ont été établis, et certaines personnes se verront exclues de cette régularisation. Le processus de régularisation mis en place par le gouvernement espagnol n’est pas automatique. Seules les personnes qui remplissent un certain nombre de conditions pourront en bénéficier. Le critère principal est la date d’arrivée en Espagne. Les personnes concernées par ce processus doivent être entrées dans le pays avant le 31 décembre 2025. De plus, elles doivent être présentes en Espagne au moment de la demande. Un autre élément essentiel pour pouvoir demander la régularisation est le temps de résidence en Espagne. Les personnes qui souhaitent participer à la procédure doivent justifier d’une présence continue en Espagne pendant au moins cinq mois avant de soumettre leur demande. Ce critère vise à démontrer un ancrage sur le territoire espagnol. Qui est exclu de la régularisation ? 1. Les personnes arrivées après le 31 décembre 2025 Le processus de régularisation ne s’applique qu’aux personnes arrivées avant la fin de l’année 2025. Ainsi, tous les sans-papiers qui arrivent en Espagne après le 31 décembre 2025 ne pourront pas bénéficier de cette régularisation, peu importe leur situation ou la durée de leur séjour dans le pays. 2. Les personnes qui sont venues en tant que touristes Une autre catégorie exclue de ce processus est celle des personnes qui sont arrivées en Espagne sous le statut de touristes. Si une personne est entrée dans le pays en tant que touriste et n’a pas séjourné dans le pays pendant au moins cinq mois avant de faire sa demande, elle sera exclue de la régularisation. La continuité du séjour est un critère important : il ne suffit pas de passer quelques mois dans le pays. Il faut également prouver un ancrage effectif et une intégration dans la société espagnole. 3. Les personnes ayant un casier judiciaire Les personnes ayant des antécédents judiciaires graves ne pourront pas bénéficier de la régularisation. Cela inclut les personnes impliquées dans des affaires criminelles sérieuses ou celles ayant un casier judiciaire important. Le processus de régularisation est avant tout destiné aux sans-papiers qui n’ont pas de conflits avec la loi. Il est donc primordial que les demandeurs aient un casier judiciaire vierge pour pouvoir accéder à ce droit. 4. Les personnes sous ordre d’expulsion de l’Union Européenne Un autre groupe qui sera exclu de la régularisation est celui des personnes ayant reçu un ordre d’expulsion venant d’un autre pays de l’Union Européenne. Ces personnes, même si elles remplissent d’autres conditions, ne pourront pas bénéficier de ce processus. L’Espagne refuse de régulariser les personnes qui sont déjà sous le coup d’une expulsion par un autre pays européen. 5. Les erreurs dans la demande Une autre raison pour laquelle certaines personnes pourraient être exclues de la régularisation est la mauvaise gestion de la demande. Si la demande est mal remplie, avec des documents manquants ou des erreurs dans les preuves fournies, cela pourrait entraîner l’exclusion de la procédure. Il est donc essentiel d’être particulièrement vigilant lors de la préparation de la demande, afin d’éviter toute erreur qui pourrait bloquer la régularisation. Vicente Marín, un avocat spécialisé en droit de l’immigration, met en garde contre les erreurs administratives. Selon lui, une demande de régularisation mal préparée, même si elle répond à toutes les exigences, pourrait être rejetée. Il conseille donc aux sans-papiers de prendre le temps de bien remplir leur dossier, de réunir tous les documents nécessaires et de s’assurer que tout est en ordre avant de le soumettre. Un processus complexe mais nécessaire Ce processus de régularisation est une occasion importante pour de nombreuses personnes de sortir de la précarité et d’obtenir des droits légaux en Espagne. Cependant, comme nous l’avons vu, il y a des exclusions claires et des critères stricts à respecter. C’est pourquoi il est essentiel que ceux qui souhaitent bénéficier de cette régularisation soient bien informés et qu’ils s’assurent que leur dossier est complet et conforme aux exigences légales. Les autorités espagnoles, à travers ce processus, cherchent à permettre à ceux qui sont réellement ancrés dans le pays depuis plusieurs années de régulariser leur situation. L’objectif est d’offrir un cadre légal à un grand nombre de sans-papiers tout en excluant les personnes qui, pour diverses raisons, ne remplissent pas les conditions requises. Vous avez aimé cet article ? Ne ratez pas notre dernier article ! Source : ObservAlgerie

Actu éco

Billets d’avion vers l’Algérie depuis la France : les tarifs en baisse

Les prix des billets d’avion entre la France et l’Algérie enregistrent une baisse notable en ce début d’année 2026. Selon les données de janvier, certaines destinations africaines deviennent plus accessibles, avec une diminution des tarifs sur plusieurs vols moyen-courriers. Cette tendance s’inscrit dans un contexte plus large de recul des prix des billets d’avion pour les voyages internationaux depuis la France, toutes destinations confondues. En janvier 2026, l’Algérie se classe sixième parmi les destinations étrangères les plus vendues depuis la France, avec un prix moyen de 281 €. Ce tarif représente une baisse de 10 % par rapport à janvier 2025. D’autres destinations de la région connaissent également des reculs tarifaires. Le Maroc, deuxième destination la plus vendue, affiche une diminution de 16 % avec un prix moyen de 282 €, tandis que la Tunisie, cinquième du classement, voit ses prix baisser de 11 % pour atteindre 278 €. Ces chiffres proviennent d’une analyse basée sur 134 405 billets en classe économique réservés sur Digitrips en janvier 2026. Comparaison avec d’autres destinations Sur le long-courrier, les États-Unis enregistrent un recul des prix de 4 %, avec un prix moyen de 769 €, mais perdent trois places dans le classement des destinations les plus populaires. À l’inverse, certaines destinations voient leurs tarifs augmenter : le Japon (+8 %), La Réunion (+7 %) et l’Italie (+5 %). L’Albanie se distingue par une progression spectaculaire dans le classement, gagnant 16 places en un an. Cette évolution s’accompagne d’une baisse de 9 % des prix moyens, désormais à 208 €, ce qui favorise sa popularité auprès des voyageurs français. Évolution générale des prix en janvier 2026 Pour les vols intérieurs en France, les prix moyens passent de 246 € en janvier 2025 à 237 € en janvier 2026, soit une baisse de 3,8 %. Les vols moyen-courriers reculent de 4,3 %, passant de 290 € à 278 €, tandis que les long-courriers enregistrent une baisse de 3 %, avec un tarif moyen de 658 €. Toutes destinations confondues, le prix moyen des billets d’avion diminue de 3,4 %, passant de 514 € en 2025 à 497 € en 2026. L’Insee indique cependant que les prix à la consommation n’ont augmenté que de 0,3 % sur la même période. Tendances de réservation et anticipation des voyages Le délai moyen d’anticipation des réservations augmente légèrement. En janvier 2026, les voyageurs français réservent en moyenne 90 jours à l’avance, soit 6,2 jours de plus que l’an dernier. Selon Digitrips, cette anticipation plus longue pourrait influencer la politique tarifaire des compagnies aériennes. L’épisode neigeux observé début janvier aurait également contribué à un attentisme, incitant certaines compagnies à ajuster leurs tarifs pour stimuler les ventes. Vous avez aimé cet article ? Ne ratez pas notre dernier article ! Source : ObservAlgerie

Actu éco

Valorisation des déchets : GICA explore la piste des combustibles alternatifs pour ses cimenteries

Le Groupe industriel des ciments d’Algérie (GICA) mène actuellement une étude technique visant la valorisation des déchets à fort pouvoir calorifique en tant que combustibles alternatifs dans les fours des cimenteries, ont indiqué ses représentants. Ce projet porte sur l’utilisation du RDF (Refuse-Derived Fuel), également appelé CSR (Combustible solide de récupération), issu du traitement et du tri des déchets ménagers, combinés à certains déchets industriels soigneusement analysés afin de répondre aux exigences techniques des installations de production de ciment, a expliqué le directeur du développement industriel du groupe, M. dans une déclaration à l’APS, en marge du 15e Salon des énergies renouvelables, des énergies futures et du développement durable (ERA), qui s’est clôturé mercredi au Centre des conventions d’Oran. Parmi les déchets industriels concernés figurent notamment les pneus usagés ainsi que les boues pétrolières, a-t-il précisé, ajoutant que le projet se trouve actuellement en phase d’étude, menée avec l’appui d’experts nationaux et internationaux, en collaboration avec le Centre d’études et de services technologiques de l’industrie des matériaux de construction (CETEM). Cette étude devrait être finalisée d’ici avril 2026, a indiqué M. Zeboudj, soulignant qu’il n’existe pas encore, à ce stade, de filière nationale structurée dédiée aux combustibles alternatifs en Algérie. Il a expliqué que l’objectif principal de cette démarche est de contribuer à la préservation des ressources naturelles, notamment le gaz naturel, à travers la substitution partielle des combustibles fossiles par des déchets valorisables sur le plan énergétique. Cette initiative vise également à offrir une solution durable à la gestion des déchets et à renforcer la transition énergétique de l’industrie cimentière nationale. The post Valorisation des déchets : GICA explore la piste des combustibles alternatifs pour ses cimenteries appeared first on Algerie Eco.

Actu éco

Algérie : « Sheep Date », un nouvel aliment à base de rebuts de dattes pour l’engraissement des ovins

Le Premier ministre Sifi Ghrieb a présidé ce mercredi 4 février une réunion du Gouvernement, durant laquelle, l’exécutif a entendu une présentation sur le nouvel aliment destiné aux ovins, appelé « Sheep Date », un produit innovant issu de la valorisation optimale des rebuts de dattes. « Il s’agit d’un produit innovant breveté, développé par le Centre de recherche scientifique et technique sur les régions arides de Biskra, s’inscrivant dans une démarche de valorisation de la recherche scientifique appliquée au secteur agricole », lit-on dans le communiqué des services du Premier ministre. « Cet aliment, conçu pour l’engraissement des ovins, devrait ainsi contribuer à offrir des alternatives aux importations de maïs fourrager », précise la même source. Plan de développement des hydrocarbures 2026-2030 Durant la même réunion, plusieurs autres points ont été abordés. Selon le même communiqué, le Gouvernement a entendu une communication sur le plan de développement des hydrocarbures 2026-2030, « lequel constitue un cadre stratégique majeur pour l’évolution du secteur des hydrocarbures et le soutien durable de l’économie nationale. » « Ce plan traduit les orientations des plus hautes autorités du pays, notamment en matière de développement des filiales de raffinage, de pétrochimie, de fertilisants et de dessalement de l’eau de mer, ainsi que les actions engagées pour améliorer la valorisation des hydrocarbures, renforcer la sécurité énergétique nationale et consolider les capacités industrielles du pays », explique-t-on. Ligne ferroviaire Laghouat-Ghardaïa-El Menia Le Gouvernement a également entendu une communication sur le financement par la Banque africaine de développement du projet de création de la ligne ferroviaire Laghouat-Ghardaïa-El Menia. « Ce projet d’intérêt national s’inscrit dans le cadre de la mise en œuvre du plan de modernisation par l’interconnexion et la création du réseau ferroviaire en adéquation avec les mégaprojets à haut rendement économique », souligne la même source. A la même occasion, le Gouvernement a examiné « la situation de la nomenclature des projets d’équipement inscrits dans le budget de l’Etat, en vue de procéder à l’assainissement des opérations devenues sans objet », ce qui permettra « d’orienter les efforts de l’Etat vers l’achèvement des programmes en cours présentant un intérêt économique et social avéré. » Approvisionnement en eau potable Par ailleurs, et dans le cadre du suivi de la situation de l’approvisionnement en eau potable des localités connaissant un stress hydrique, notamment dans le Sud du pays, le Gouvernement a entendu une communication « sur le lancement des projets de réalisation des stations de déminéralisation à Tamanrasset et Tindouf, décidés par le Président de la République. » Enfin, le Gouvernement s’est enquis « de l’état d’avancement de l’opération d’importation et de distribution des bus pour le transport public, qui s’inscrit dans le cadre de la mise en œuvre du programme du président de la République relatif à l’importation de 10.000 nouveaux bus destinés au renouvellement du parc national de transport de voyageurs », conclut le communiqué. The post Algérie : « Sheep Date », un nouvel aliment à base de rebuts de dattes pour l’engraissement des ovins appeared first on Algerie Eco.

Retour en haut