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Aéroport d’Alger : la multiplication des contrôles sur les passagers fait débat

Les procédures de contrôle appliquées à l’aéroport d’Alger font l’objet de critiques de la part d’un député de l’Assemblée populaire nationale. Celui-ci a publié une contribution détaillée mettant en cause la multiplication des contrôles et les méthodes de sûreté en vigueur. Le document s’appuie sur des références internationales et des données chiffrées. Abdelouahab Yagoubi, député des Algériens de l’étranger à l’Assemblée populaire nationale (APN), a rendu publique une contribution ce vendredi 6 février 2026 sur sa page Facebook. Le texte est intitulé « Transport aérien : Sécurité, dignité des passagers et retard des pratiques » et traite des dispositifs de contrôle appliqués dans les aéroports algériens. Dans son analyse, le député rappelle que le transport aérien mondial a concerné près de 5 milliards de passagers en 2025, pour un chiffre d’affaires global estimé à environ 1 000 milliards de dollars. Il précise que ce secteur est encadré par des normes élaborées par l’Organisation de l’aviation civile internationale (OACI), qui compte 193 États membres, et mises en œuvre en coordination avec l’Association internationale du transport aérien (IATA), représentant plus de 300 compagnies aériennes. Les standards internationaux de sûreté aérienne Les normes de sûreté aérienne sont définies par l’OACI, notamment à travers l’Annexe 17 de la Convention de Chicago. Ces règles imposent aux États des obligations en matière de prévention des actes illicites et de protection des passagers. Depuis plusieurs années, l’OACI et l’IATA encouragent une approche fondée sur l’analyse du risque, connue sous l’appellation « risk-based security ». Selon les données citées dans la contribution, cette approche privilégie l’utilisation de technologies non intrusives, comme les scanners corporels, les portiques intelligents et les systèmes automatisés. Plus de 80 % des passagers transitant par les grands hubs internationaux seraient contrôlés sans contact physique direct. Les fouilles corporelles manuelles sont réservées à des situations ciblées et représentent moins de 5 % des contrôles dans les aéroports alignés sur ces standards. Les effets des contrôles multiples sur le parcours des voyageurs Abdelouahab Yagoubi souligne que la répétition des contrôles a un impact direct sur les délais de traitement des passagers. Il indique qu’un scanner corporel permet de contrôler un voyageur en 2 à 3 secondes, tandis qu’une fouille manuelle peut durer entre 30 et 60 secondes. Une ligne de contrôle modernisée peut traiter entre 300 et 400 passagers par heure. À l’inverse, les méthodes traditionnelles répétées permettent de traiter moins de 100 passagers par heure. Selon les données de l’IATA mentionnées dans le texte, chaque augmentation de 10 minutes du temps de contrôle entraîne une baisse moyenne de 15 % de la satisfaction des passagers. Ces délais ont également des conséquences sur l’organisation du travail et la charge pesant sur les agents affectés aux contrôles. Le dispositif appliqué à l’aéroport d’Alger Le député décrit en détail le parcours d’un passager à l’aéroport international d’Alger. Celui-ci comprend jusqu’à dix points successifs de contrôle, incluant un contrôle de sûreté à l’entrée de l’aéroport, plusieurs vérifications de documents, le passage devant la Police aux frontières, un contrôle douanier et des contrôles supplémentaires aux portes d’embarquement. Selon Abdelouahab Yagoubi, plusieurs de ces contrôles sont de nature similaire et concernent l’ensemble des voyageurs sans distinction. Il estime que cette organisation repose sur une logique de contrôles successifs, sans adaptation effective au niveau de risque, contrairement aux recommandations de l’OACI et de l’IATA. Des enjeux institutionnels liés à l’organisation du transport aérien Dans sa conclusion, le député indique que les études menées sous l’égide de l’OACI montrent que la multiplication des contrôles visibles n’améliore pas de manière mesurable le niveau de sûreté. Les dispositifs reposant sur la technologie, la formation des agents et le ciblage permettraient d’identifier jusqu’à 90 % des menaces potentielles. Abdelouahab Yagoubi appelle à une évolution des pratiques dans les aéroports algériens. Il évoque la réduction du nombre de points de contrôle, la simplification des parcours passagers et l’utilisation accrue des technologies conformes aux normes internationales. Selon lui, cette évolution relève d’un choix institutionnel lié à la gestion du transport aérien et des flux de voyageurs. Vous avez aimé cet article ? Ne ratez pas notre dernier article ! Source : ObservAlgerie

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Les entreprises françaises face aux obstacles des titres de séjour

Recruter des travailleurs étrangers est devenu un véritable parcours du combattant pour les entreprises françaises, en raison des démarches administratives complexes liées aux titres de séjour. Que ce soit pour l’agriculture, la construction ou d’autres secteurs, les employeurs font face à des procédures longues et souvent incertaines, qui ralentissent leur capacité à embaucher rapidement.  Lorsque qu’une entreprise souhaite embaucher un salarié étranger non-européen, la première étape consiste à vérifier que le candidat possède un titre de séjour valide qui lui permet de travailler en France. Si ce n’est pas le cas, l’employeur doit entamer des démarches auprès des autorités compétentes pour obtenir une autorisation de travail. Ces démarches administratives sont souvent longues et complexes. Il est nécessaire de prouver qu’aucun candidat local ne peut occuper le poste, ce qui peut représenter un véritable casse-tête, surtout dans des secteurs où les profils qualifiés sont difficiles à trouver. Cela entraîne des délais parfois longs avant qu’un salarié puisse réellement commencer à travailler, ce qui ralentit considérablement les embauches. Les secteurs les plus touchés par ces obstacles Certaines industries dépendent fortement de travailleurs étrangers pour répondre à leurs besoins en main-d’œuvre. C’est le cas de secteurs comme l’agriculture, la construction, ou encore l’hôtellerie-restauration, où les travailleurs étrangers comblent des postes qui ne trouvent pas toujours preneur parmi les candidats locaux. Dans ces secteurs, l’obtention rapide des titres de séjour est cruciale pour maintenir la production et les services. Pourtant, les exigences administratives, telles que la nécessité de prouver qu’un poste ne peut être occupé par un travailleur local, compliquent le recrutement. Ces démarches peuvent prendre des mois et, en attendant, les entreprises se retrouvent parfois dans l’incapacité de pourvoir les postes vacants. Cette situation engendre une perte de productivité et une gestion des ressources humaines de plus en plus délicate. Les défis spécifiques pour les employeurs Les titres de séjour temporaires peuvent être particulièrement problématiques pour les employeurs. En effet, si un salarié est embauché avec un titre temporaire, cela peut créer de l’incertitude à long terme, tant pour l’employeur que pour le salarié. Le renouvellement des titres de séjour, notamment dans les secteurs où les contrats sont souvent saisonniers ou à durée déterminée, peut devenir un véritable casse-tête. Si un salarié se trouve dans l’impossibilité de renouveler son titre de séjour à temps, l’employeur se voit obligé de reprendre les démarches administratives pour le faire travailler légalement, ce qui entraîne des interruptions dans le travail et des coûts supplémentaires. De plus, les titres de séjour sont parfois soumis à des restrictions géographiques, ce qui empêche les salariés de se déplacer librement pour occuper différents postes au sein de l’entreprise. Cette contrainte est particulièrement contraignante pour les entreprises ayant plusieurs sites d’activité. Des coûts et des délais supplémentaires Outre la complexité des démarches, les coûts associés aux titres de séjour pèsent lourd sur les finances des entreprises. Entre les frais administratifs pour les demandes et les démarches à effectuer pour renouveler un titre de séjour, l’employeur se retrouve souvent à dépenser des sommes importantes pour obtenir l’autorisation de travailler pour un salarié. À cela s’ajoutent les délais d’attente, qui peuvent empêcher l’entreprise de recruter dans les meilleurs délais et ainsi affecter ses opérations. Les entreprises doivent également gérer l’incertitude liée aux délais de traitement des demandes. Ces délais sont souvent difficiles à anticiper, ce qui complique encore la gestion des ressources humaines. Vous avez aimé cet article ? Ne ratez pas notre dernier article ! Source : ObservAlgerie

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Gaz : Pourquoi l’UE fait une exception pour l’Algérie

L’Union Européenne a décidé de faire une exception pour le gaz algérien en l’exemptant du programme de transparence qui impose aux fournisseurs de gaz de déclarer l’origine de leurs livraisons cinq jours avant qu’elles n’atteignent les ports européens. Cette décision intervient alors que l’UE cherche à diversifier ses sources d’approvisionnement en gaz pour réduire progressivement sa dépendance au gaz russe d’ici 2027. Dans un contexte géopolitique de plus en plus complexe, l’Union Européenne s’est tournée vers des mesures pour sécuriser ses approvisionnements en énergie. Une de ces mesures consiste à instaurer un système de transparence. Ce programme oblige les pays exportateurs à communiquer la provenance de leur gaz avant qu’il n’arrive sur le sol européen. Toutefois, l’Algérie, aux côtés de pays comme le Qatar et les États-Unis, a été exemptée de cette règle. Cette décision s’explique par l’importance stratégique du gaz algérien pour l’Europe. L’Algérie est un fournisseur fiable et de longue date pour le marché européen. En 2025, près de 95 % des exportations de GNL algérien ont été envoyées en Europe, une proportion qui confirme son rôle essentiel dans l’approvisionnement énergétique de l’UE. L’Algérie, un fournisseur important pour l’Europe L’Algérie joue un rôle central dans le domaine énergétique, notamment avec ses exportations de gaz naturel liquéfié (GNL). Ses livraisons vers l’UE sont régulières et importantes. En 2025, des pays comme la France, l’Italie, l’Espagne et la Turquie figuraient parmi les plus gros importateurs de gaz algérien. Ce volume considérable de GNL renforce la position de l’Algérie comme un partenaire incontournable dans le secteur de l’énergie pour l’Europe. L’un des atouts de l’Algérie est sa proximité géographique, ce qui permet de réduire les coûts logistiques liés au transport du gaz. En outre, cette relation énergétique s’accompagne de la stabilité des échanges, un facteur essentiel pour assurer un approvisionnement sûr et continu. Une mesure pour garantir la fluidité des échanges L’exception faite pour l’Algérie vise à maintenir une coopération fluide et sans obstacles dans les échanges de gaz entre l’Algérie et l’Europe. Si l’UE impose la transparence sur l’origine du gaz pour d’autres pays fournisseurs, cette dérogation permet de maintenir la stabilité des importations algériennes. L’Europe, dans sa quête de diversification énergétique, bénéficie ainsi d’une relation stable et prévisible avec l’Algérie. Cette décision met en évidence le rôle central de l’Algérie dans la fourniture de gaz à l’UE, surtout dans le cadre des efforts de réduction de la dépendance au gaz russe. Les exportations algériennes ont enregistré une forte croissance ces dernières années, consolidant ainsi la place de l’Algérie comme acteur clé dans la politique énergétique européenne.   Vous avez aimé cet article ? Ne ratez pas notre dernier article ! Source : ObservAlgerie

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Permis de conduire algérien : ce pays de l’UE reconnaît enfin sa validité

Les Algériens vivant à l’étranger attendent depuis longtemps la reconnaissance de leur permis de conduire dans certains pays européens. Une avancée récente pourrait changer la situation pour une partie importante de la communauté algérienne en Europe. Les détails de cet accord viennent d’être rendus publics, et son entrée en vigueur est imminente. Le 1er février 2026, un décret présidentiel n°26-90 a été publié au Journal Officiel algérien, confirmant l’accord entre l’Algérie et l’Italie concernant la reconnaissance mutuelle des permis de conduire. Ce texte, signé par le président Abdelmadjid Tebboune, porte sur l’échange et la conversion des permis algériens pour conduire légalement en Italie. L’accord a été initialement signé à Rome le 23 juillet 2025 et devra entrer en application 60 jours après la réception du dernier avis officiel par les canaux diplomatiques. La publication du décret et l’annonce officielle de l’accord ont été relayées par Fares Rahmani, député représentant la communauté algérienne à l’étranger à l’Assemblée populaire nationale (APN), sur sa page Facebook ce jeudi 5 février 2026. Mise en œuvre et rôle des autorités Une fois le délai de soixante jours écoulé, les services consulaires et l’ambassade d’Algérie en Italie publieront un communiqué officiel précisant les modalités d’application. Les Algériens résidant en Italie pourront alors échanger leur permis algérien contre un permis italien, selon les procédures définies par la législation italienne. Cette mesure concerne principalement les travailleurs et familles algériennes vivant dans des villes comme Rome, Milan et Naples, où la communauté est particulièrement nombreuse et active. Les autorités italiennes assureront le suivi et la vérification des documents afin de garantir la conformité à l’accord. Impact pour la communauté algérienne en Italie Cette reconnaissance représente un changement concret pour des dizaines de milliers d’Algériens résidant en Italie. Elle concerne principalement les secteurs du transport, de la logistique et des services, où la possession d’un permis italien est souvent nécessaire pour travailler légalement. Selon le communiqué du député Fares Rahmani, les familles algériennes “attendent avec impatience l’entrée en vigueur de cette convention pour faciliter leurs déplacements et leurs activités professionnelles”. Les informations sur les coûts éventuels ou les démarches spécifiques seront communiquées par l’ambassade après l’entrée en application officielle de l’accord. Vous avez aimé cet article ? Ne ratez pas notre dernier article ! Source : ObservAlgerie

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France-Algérie : vers l’ouverture de vols directs depuis un nouvel aéroport français

Se rendre en Algérie depuis certaines régions françaises nécessite encore de longs déplacements ou des correspondances. En Normandie, malgré une présence importante de ressortissants algériens et de voyageurs concernés, aucune liaison aérienne directe n’est proposée à ce jour. Un projet en cours pourrait toutefois modifier cette situation dans un proche avenir. Actuellement, aucun aéroport normand ne propose de vols directs vers l’Algérie. Pour rejoindre Alger, Oran ou Constantine, les voyageurs doivent se rendre en Île-de-France, principalement aux aéroports de Paris-Charles-de-Gaulle ou d’Orly, où opèrent Air Algérie, ASL Airlines, Transavia et Air France. Depuis certaines villes normandes, ce trajet implique deux à trois heures de route avant même l’embarquement. D’autres alternatives existent, comme un départ depuis l’aéroport de Beauvais, mais elles nécessitent une correspondance à l’étranger, notamment à Barcelone, via des compagnies telles que Ryanair puis Vueling. Ces solutions allongent la durée du voyage, alors que le vol entre la France et l’Algérie dure généralement entre deux et trois heures selon la destination. Un projet porté depuis plusieurs mois en Normandie Depuis plusieurs mois, un groupe de porteurs de projet travaille à l’ouverture d’une ligne aérienne directe entre la Normandie et l’Algérie. Cette initiative est soutenue par l’UFAN (Union franco-algérienne de Normandie), une association active auprès des populations concernées par les échanges entre les deux rives de la Méditerranée. L’aéroport envisagé pour cette liaison est celui de Caen-Carpiquet, situé dans le département du Calvados, rapporte ce jeudi 3 février le média Paris Normande. Ce choix repose sur sa capacité à accueillir des vols internationaux réguliers et sur sa position géographique au sein de la région normande. Des soutiens institutionnels déjà exprimés Le projet a récemment reçu plusieurs signaux favorables de la part d’acteurs institutionnels. En janvier 2026, Adda Khoualed, l’un des porteurs du dossier, a indiqué avoir obtenu « un accord de principe clair et très favorable » à l’issue d’une rencontre avec Fanny Charles, directrice générale du groupe SEALAR, gestionnaire des aéroports de Normandie, ainsi que Marilyn Haize Hagron, directrice des aéroports de Caen-Carpiquet et Deauville. Le 10 janvier 2026, le député du Calvados Joël Bruneau a également fait part de son soutien au projet, encourageant les porteurs à « poursuivre [leurs] échanges avec Sealar ». Quelques jours auparavant, le président de la région Normandie, Hervé Morin, avait exprimé un avis favorable, estimant que cette initiative s’inscrivait dans le développement des infrastructures aéroportuaires normandes. L’étape décisive : convaincre une compagnie aérienne Malgré ces appuis, l’ouverture de vols directs entre Caen-Carpiquet et l’Algérie dépend désormais d’un acteur clé : une compagnie aérienne. À ce stade, aucun transporteur n’a encore annoncé officiellement son engagement sur cette future liaison. Les discussions se poursuivent afin d’évaluer la faisabilité opérationnelle et commerciale du projet. Les destinations algériennes potentielles, les fréquences de vol, les tarifs et le calendrier de mise en service n’ont pas encore été rendus publics. Tant qu’aucune compagnie n’aura confirmé son implication, cette liaison reste à l’état de projet, même si les démarches engagées se poursuivent. Vous avez aimé cet article ? Ne ratez pas notre dernier article ! Source : ObservAlgerie

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Vignette automobile : le délai d’acquittement prolongé au 31 mai 2026

Le délai d’acquittement de la vignette automobile pour l’année 2026, a été prolongé jusqu’au 31 mai prochain, en vertu de la décision du 11 janvier 2026 publiée au Journal officiel n°10. « Le délai de la débite de la vignette automobile pour l’année 2026, est prorogé au 31 mai 2026 à seize heures (16h 00) », lit-on dans la décision signée par le ministre des Finances, Abdelkrim Bouzred. « Le directeur général des impôts est chargé de l’exécution de la présente décision qui sera publiée au Journal officiel de la République algérienne démocratique et populaire », conclut la même source. Habituellement, le dernier délai d’acquittement de la vignette automobile est fixé au 31 mars de chaque année. The post Vignette automobile : le délai d’acquittement prolongé au 31 mai 2026 appeared first on Algerie Eco.

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MOTRIO Algérie : plus d’un million de pièces de rechange produites localement en 2025

Lors de sa Convention Fournisseurs 2026 tenue à Alger, MOTRIO a réuni 15 partenaires stratégiques pour renforcer la production de pièces de rechange fabriquées en Algérie, une dynamique engagée depuis 2023. Avec plus d’un million de pièces produites en 2025, de nouveaux accords industriels et un projet d’exportation vers l’Afrique, la marque confirme sa montée en puissance tout en formant son réseau après‑vente. Dans un communiqué publié mercredi 4 février, MOTRIO Algérie indique : « Avec plus d’un million de pièces produites localement en 2025 et une progression de 30 % vs 2024, MOTRIO confirme la montée en puissance de la production nationale et la confiance du marché dans la qualité algérienne. » MOTRIO Algérie annonce également le renforcement de ses partenariats industriels. « De nouveaux accords ont été signés avec IKAM, Techno Motiv, FTB et Petro Baraka, visant à réduire la dépendance aux importations et à développer des projets nouveaux, notamment dans les disques de frein et embrayages, en co-développement avec des acteurs algériens et internationaux », détaille la filiale algérienne de MOTRIO, la marque de pièces de rechange et d’accessoires automobiles du groupe Renault. Concernant l’export, MOTRIO indique avoir franchi « une nouvelle étape avec la signature d’un accord avec COMEXIA, pour accompagner l’exportation des pièces algériennes vers les marchés internationaux, en particulier africains. » S’agissant du réseau après‑vente « en pleine montée en compétences », MOTRIO Algérie annonce « 150 garages répartis sur 43 wilayas, 2 875 heures de formation dispensées et l’arrivée prochaine d’outils de diagnostic nouvelle génération », ce qui « renforce son excellence opérationnelle au service des automobilistes. » « Fidèle à la vision de Renault Algérie et aux orientations gouvernementales, MOTRIO réaffirme son engagement : pas d’importation pour les gammes produites localement, tout en garantissant les standards de qualité les plus élevés », conclut MOTRIO Algérie. The post MOTRIO Algérie : plus d’un million de pièces de rechange produites localement en 2025 appeared first on Algerie Eco.

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Gaz : l’Algérie est désormais incontournable pour l’Europe

L’Europe traverse une période de tensions énergétiques marquée par des stocks de gaz inférieurs à 45 % en pleine saison hivernale. Avec l’instabilité géopolitique croissante, les inquiétudes concernant la sécurité énergétique du continent s’intensifient. Face à ces défis, l’Union européenne cherche activement à diversifier ses sources d’approvisionnement et l’Algérie émerge comme un partenaire clé pour renforcer la sécurité énergétique. L’Algérie, un fournisseur incontournable L’Algérie, avec ses vastes réserves de gaz, a toujours été un acteur important dans le secteur énergétique mondial. Cependant, la guerre en Ukraine et les perturbations associées aux relations avec la Russie ont poussé l’Europe à repenser sa dépendance aux approvisionnements gaziers. Dan Jørgensen, commissaire européen à l’Énergie, a expliqué que l’Union européenne se tournait vers des fournisseurs alternatifs de gaz naturel liquéfié (GNL), dont l’Algérie. L’UE prévoit de collaborer avec des pays comme le Qatar et le Canada, mais l’Algérie, en raison de sa proximité et de ses capacités de production, apparaît comme un partenaire stratégique. L’Algérie sur le point d’augmenter sa production L’Algérie, consciente de l’importance croissante de ses ressources gazières, investit massivement dans son secteur énergétique. Le gouvernement algérien a annoncé un plan ambitieux pour les cinq prochaines années, prévoyant 60 milliards de dollars d’investissements dans le secteur des hydrocarbures. Ce plan se concentre sur le renouvellement des ressources gazières et l’amélioration des infrastructures locales de production. Les efforts visent à augmenter la capacité de production de gaz, tant pour le marché local que pour les exportations internationales, notamment vers l’Europe. En parallèle, le pays renforce également son secteur de la pétrochimie et de l’exploration gazière. Ces initiatives visent à rendre le marché gazier algérien plus compétitif et à mieux valoriser ses ressources naturelles. Cela permet à l’Algérie de répondre non seulement aux besoins de son marché interne, mais aussi de maintenir une position forte sur le marché international. La priorité de l’Europe L’Union européenne a pris des décisions importantes pour éviter une nouvelle dépendance à l’égard d’un seul fournisseur. Après la crise liée au gaz russe, qui a précipité des changements dans les politiques énergétiques européennes, l’UE a décidé d’interdire à partir du 25 avril prochain la signature de nouveaux contrats d’importation de gaz russe. Cette décision s’inscrit dans une volonté de diversifier les sources d’approvisionnement en gaz, avec un intérêt particulier pour les fournisseurs fiables comme l’Algérie. Les autorités européennes soulignent qu’il est essentiel de réduire les risques d’une trop grande dépendance vis-à-vis d’un seul pays, qu’il s’agisse de la Russie ou des États-Unis, dont le GNL représente une part croissante de l’approvisionnement européen. Ainsi, l’Algérie joue un rôle crucial dans la stratégie de diversification de l’UE, à la fois en raison de sa proximité géographique et de la stabilité de ses infrastructures gazières. Hydrogène vert, nouvelle voie pour la coopération En plus de son rôle dans l’approvisionnement en gaz, l’Algérie devient également un partenaire clé dans le développement des énergies renouvelables, notamment l’hydrogène vert. L’Union européenne et l’Algérie ont entamé une collaboration pour développer cette filière d’énergie propre. L’Algérie, avec ses vastes ressources solaires et éoliennes, dispose du potentiel nécessaire pour produire de l’hydrogène vert à grande échelle. Le pays met en place une stratégie nationale pour identifier les sites de production et participer activement au projet SoutH2, un programme de coopération pour l’approvisionnement en hydrogène vert destiné au marché européen. Ces efforts s’inscrivent dans la volonté de l’Europe de réduire ses émissions de gaz à effet de serre et d’intégrer des solutions énergétiques durables. L’Algérie, par sa position géographique et ses ressources naturelles, représente un acteur majeur dans cette transition énergétique. Les deux partenaires travaillent déjà ensemble pour poser les bases de cette nouvelle forme de collaboration énergétique, visant à fournir à l’Europe une source d’énergie à la fois fiable et propre. L’Algérie, avec ses investissements continus dans le gaz et les énergies renouvelables, s’affirme comme un fournisseur clé dans la sécurisation énergétique de l’Europe pour les années à venir. Vous avez aimé cet article ? Ne ratez pas notre dernier article ! Source : ObservAlgerie

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Ferry France-Algérie : des traversées GNV avec véhicule à partir de 280 €

Voyager en ferry entre la France et l’Algérie avec un véhicule représente un coût important pour de nombreux passagers. En ce début de l’année 2026, une offre tarifaire annoncée par la compagnie maritime GNV attire l’attention sur la ligne reliant le sud de la France au nord de l’Algérie. Cette initiative concerne une période précise et des conditions clairement définies. La compagnie maritime GNV (Grandi Navi Veloci) propose une offre baptisée « Destination Famille » sur la liaison maritime entre Sète, dans le département de l’Hérault en France, et Alger, capitale de l’Algérie. Cette offre affiche un tarif à partir de 280 euros pour une traversée incluant un passager et un véhicule. Selon les informations communiquées par GNV, le prix concerne un billet comprenant un adulte en fauteuil et une voiture, sous réserve de respecter certaines dimensions. Le véhicule ne doit pas dépasser 4,99 mètres de longueur et 1,90 mètre de hauteur, porte-bagages inclus. Ces critères correspondent aux dimensions standards de nombreux véhicules particuliers. Conditions de réservation et période de validité Les réservations pour l’offre « Destination Famille » sont ouvertes jusqu’au 10 février 2026. Les traversées concernées peuvent être effectuées jusqu’au 15 juin 2026, selon les disponibilités annoncées par la compagnie maritime. Cette période inclut les mois précédant la saison estivale, traditionnellement marquée par une hausse de la demande. GNV indique que 8 000 places sont mises à disposition sur l’ensemble des lignes reliant la France et l’Algérie dans le cadre de cette opération. Ce volume inclut les traversées au départ et à destination de l’Algérie, ce qui implique un nombre limité de billets disponibles pour chaque date. Voyager avec son véhicule entre la France et l’Algérie Le transport d’un véhicule personnel reste un élément central pour de nombreux voyageurs effectuant des séjours prolongés en Algérie. La voiture permet de se déplacer entre différentes villes et régions, notamment en dehors des grands centres urbains disposant de transports collectifs réguliers. La ligne maritime Sète – Alger constitue l’un des principaux axes reliant la France métropolitaine à l’Algérie par ferry. Elle est utilisée aussi bien par les résidents algériens vivant en France que par les familles effectuant des déplacements réguliers entre les deux pays. Modalités de paiement chez GNV GNV précise que les billets peuvent être réglés en plusieurs fois grâce au service de paiement fractionné Scalapay. Cette solution permet d’échelonner le montant du billet sur plusieurs échéances, selon les conditions définies par le prestataire de paiement. Dans sa communication, la compagnie met en avant les déplacements familiaux entre la France et l’Algérie, en lien avec les traditions, les séjours de longue durée et le transport d’effets personnels. L’offre « Destination Famille » s’inscrit dans ce cadre, avec un tarif affiché et des conditions techniques précisées à l’avance. Vous avez aimé cet article ? Ne ratez pas notre dernier article ! Source : ObservAlgerie

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Algérie : le Port de Béjaïa reçoit un navire chargé de 11.700 moutons importés de Roumanie

Le port de Béjaïa a enregistré, mercredi 4 février, la première escale d’un navire transportant 11.700 têtes de moutons en provenance de Roumanie, indique l’Entreprise du Port de Béjaïa (EPB) dans un communiqué publié ce jeudi. « Cette arrivée constitue la première de ce type pour l’année 2026 dans la catégorie des moutons, et intervient seulement deux jours après l’accueil du premier lot de veau en provenance du Brésil », précise la même source. Et de souligner : « Cette opération s’inscrit dans le cadre du programme d’approvisionnement du marché national en viandes rouges, et représente une étape importante pour assurer la stabilité de l’approvisionnement et répondre aux besoins des citoyens dans toutes les régions du pays. » Pour rappel, l’Algérie a décidé d’importer un million de moutons en prévision de l’Aïd El-Adha. La décision a été annoncée début janvier dernier. Le ministre de l’Agriculture, du Développement rural et de la Pêche a été chargé de prendre immédiatement les mesures nécessaires pour la mise en oeuvre de l’opération d’importation. Une opération similaire avait déjà été réalisée à l’occasion de l’Aïd El Adha 2025. Début mars de la même année, le président Tebboune avait annoncé l’importation d’un million de moutons afin de répondre aux besoins liés à la fête religieuse célébrée début juin. Des ovins avaient alors été importés notamment d’Espagne et de Roumanie. Dans le but de renforcer le cheptel et d’augmenter la production locale, le gouvernement algérien diversifie ses sources d’approvisionnement en bovins vivants sur le marché international. En plus de l’importation des moutons, le pays importe également des bovins, qui représentent la troisième source de viandes après la volaille et les ovins. Récemment, l’Algérie a ouvert son marché aux bovins ukrainiens, destinés à la boucherie, à l’engraissement et à la reproduction.  Dans le cadre de la loi des finances 2026, l’Algérie a mis en place des mesures fiscales pour soutenir le commerce de bétail vivant. Les importations de bovins destinés à l’abattage sont exemptées de droits de douane, de TVA, de taxe de domiciliation bancaire, de contribution de solidarité et du précompte, pour la période du 15 novembre 2025 au 30 juin 2026, en lien avec l’Aïd el-Adha. Après cette période, les importations de bovins pour l’abattage bénéficieront d’un taux réduit de 5 % de droits de douane jusqu’au 31 décembre 2026. Selon les données de la plateforme Trade Map, reprises récemment par l’agence Ecofin, le pays a importé en 2024 pour près de 18,5 millions de dollars de bovins vivants depuis le Brésil, l’Irlande, l’Allemagne, la Pologne et l’Italie. Les données de la FAO montrent que les importations algériennes de viande bovine sont passées de 10.328 tonnes en 2023 à 91.579 tonnes en 2024, et pourraient atteindre 115.000 tonnes en 2025. Cette hausse importante des importations indique que la production locale ne répond pas entièrement à la demande. Le président Tebboune a admis récemment que la politique de production de la viande n’a pas atteint ses objectifs. Cette déclaration a été faite mardi 30 décembre lors de son discours à la nation devant les deux chambres du Parlement, réunies au Palais des Nations à Club des Pins à Alger. Le chef de l’Etat a reconnu « un échec dans la production de viandes de toutes sortes », ajoutant que cette situation « soulève de grandes interrogations ». Il a appelé les responsables à assumer leurs responsabilités et précisé que « les fonds destinés à l’importation de viandes devraient revenir en priorité aux enfants de l’Algérie ». The post Algérie : le Port de Béjaïa reçoit un navire chargé de 11.700 moutons importés de Roumanie appeared first on Algerie Eco.

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