Permis de conduire algérien : ce pays de l’UE reconnaît enfin sa validité

Les Algériens vivant à l’étranger attendent depuis longtemps la reconnaissance de leur permis de conduire dans certains pays européens. Une avancée récente pourrait changer la situation pour une partie importante de la communauté algérienne en Europe. Les détails de cet accord viennent d’être rendus publics, et son entrée en vigueur est imminente.

Le 1er février 2026, un décret présidentiel n°26-90 a été publié au Journal Officiel algérien, confirmant l’accord entre l’Algérie et l’Italie concernant la reconnaissance mutuelle des permis de conduire. Ce texte, signé par le président Abdelmadjid Tebboune, porte sur l’échange et la conversion des permis algériens pour conduire légalement en Italie.

L’accord a été initialement signé à Rome le 23 juillet 2025 et devra entrer en application 60 jours après la réception du dernier avis officiel par les canaux diplomatiques. La publication du décret et l’annonce officielle de l’accord ont été relayées par Fares Rahmani, député représentant la communauté algérienne à l’étranger à l’Assemblée populaire nationale (APN), sur sa page Facebook ce jeudi 5 février 2026.

Mise en œuvre et rôle des autorités

Une fois le délai de soixante jours écoulé, les services consulaires et l’ambassade d’Algérie en Italie publieront un communiqué officiel précisant les modalités d’application. Les Algériens résidant en Italie pourront alors échanger leur permis algérien contre un permis italien, selon les procédures définies par la législation italienne.

Cette mesure concerne principalement les travailleurs et familles algériennes vivant dans des villes comme Rome, Milan et Naples, où la communauté est particulièrement nombreuse et active. Les autorités italiennes assureront le suivi et la vérification des documents afin de garantir la conformité à l’accord.

Impact pour la communauté algérienne en Italie

Cette reconnaissance représente un changement concret pour des dizaines de milliers d’Algériens résidant en Italie. Elle concerne principalement les secteurs du transport, de la logistique et des services, où la possession d’un permis italien est souvent nécessaire pour travailler légalement.

Selon le communiqué du député Fares Rahmani, les familles algériennes “attendent avec impatience l’entrée en vigueur de cette convention pour faciliter leurs déplacements et leurs activités professionnelles”. Les informations sur les coûts éventuels ou les démarches spécifiques seront communiquées par l’ambassade après l’entrée en application officielle de l’accord.

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Source : ObservAlgerie

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